Catalogne : « dehors les forces d’occupation »

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Barcelone le 3 octobre : des milliers de citoyens se sont rassemblés sur la Place de l’université lors d'une grève générale pour protester contre les violences qui ont eu lieu après le référendum de dimanche interdit par Madrid. (Chris McGrath/Getty Images)
Von 3 octobre 2017

Le ministre espagnol de l’Intérieur a accusé mardi le gouvernement indépendantiste de Catalogne « d’inciter la population à la rébellion », après une multiplication de cas de harcèlement de policiers envoyés en renfort dans la région.

« Nous voyons comment le gouvernement de la Generalitat pousse jour après jour la population vers l’abîme et incite à la rébellion dans les rues », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Juan Ignacio Zoido, deux jours après des interventions brutales de la police lors du référendum d’autodétermination interdit par la justice.

« Le gouvernement va prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher que la police nationale et la Garde civile soient assiégées », a ajouté le ministre.

Des centaines de policiers et les Gardes civils envoyés en renfort en Catalogne avant le référendum de dimanche ont dû quitter les hôtels où ils avaient été logés, sous la pression de la population ou de maires indépendantistes.

Depuis les violences policières de dimanche, les syndicats de police se plaignent de harcèlement de la part de la population. Des rassemblements se sont formés depuis lundi soir autour d’hôtels et de commissariats, les manifestants criant « dehors les forces d’occupation ».

Dans un cas, à Pineda de Mar, à 70 km au nord de Barcelone, la police catalane, les Mossos d’Esquadra, ont dû se déployer pour protéger un hôtel.

La chaine hôtelière Checkin a annoncé dans un communiqué que la mairie de Pineda de Mar lui avait demandé de faire partir les policiers de deux hôtels, sous peine de cinq ans de fermeture.

 



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