Catalogne : l’UE demande le « plein respect de l’ordre constitutionnel espagnol »
La Commission européenne a répété avec force mercredi qu’elle attendait un « plein respect de l’ordre constitutionnel espagnol » au lendemain d’une « déclaration d’indépendance » de la Catalogne par le président séparatiste Carles Puigdemont, qui l’a aussitôt suspendue.
« La Commission suit de près la situation en Espagne et réitère son appel antérieur pour un plein respect de l’ordre constitutionnel espagnol », a déclaré le vice-président de l’exécutif européen, Valdis Dombrovskis, au cours d’une conférence de presse à Bruxelles.
« Nous faisons confiance aux institutions espagnoles, (au) Premier ministre (Mariano) Rajoy avec lequel le président Jean-Claude Juncker est constamment en contact, et à toutes les forces politiques qui oeuvrent à une solution », a ajouté M. Dombrovskis, tout en précisant immédiatement que cette « solution » doit être trouvée « dans le cadre de la Constitution espagnole ».
« Nous soutenons les efforts pour surmonter les divisions et la fragmentation afin d’assurer l’unité et le respect de la Consitution espagnole », a insisté le Finlandais.
Le gouvernement espagnol s’est réuni en urgence mercredi pour décider d’une réponse à l’annonce d’une déclaration d’indépendance de la Catalogne, que M. Puigdemont a immédiatement suspendue pour donner une chance à un dialogue avec Madrid.
À l’issue de la réunion, Mariano Rajoy a exigé que M. Puigdemont clarifie s’il a déclaré l’indépendance de la Catalogne, menaçant de suspendre l’autonomie de cette région s’il confirmait la sécession.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion