« Cauchemar en cuisine » : grâce à Etchebest, leur resto de Plouzévédé ne désemplit pas

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Le chef Philippe Etchebest en 2018. (JACQUES DEMARTHON/AFP via Getty Images)
Von 25 mars 2022

Un restaurant de Plouzévédé dans le Finistère avait de sérieux problèmes de fréquentation malgré la qualité de la nourriture que le couple de propriétaires servait à ses clients. Philippe Etchebest est passé par là avec son émission Cauchemar en cuisine. Depuis sa diffusion le 14 mars dernier, tout a changé pour Patrice et Marie‑Laure.

« Complétement en détresse », Patrice et Marie‑Laure ont envoyé un message mi‑novembre à la production de Cauchemar en cuisine, tel une bouteille à la mer. Quelle ne fut pas leur surprise lorsque, le 17 janvier, deux techniciens de M6 sont arrivés pour faire des relevés de lumière, et encore plus lorsqu’ils ont vu Philippe Etchebest en personne débarquer vers midi, raconte Le Télégramme.

Le chef bien aimé des Français a non seulement été très agréablement surpris par le saucisson en brioche maison et le petit jarret de porc qu’il a dégusté sur place, mais il a décidé d’aider ce couple de restaurateurs qui vivait de grandes difficultés depuis plusieurs mois.

« D’une centaine de couverts quotidiens, on était passé à une trentaine. La liquidation nous attendait », s’inquiétait Patrice Cabioch, chef du restaurant du Guillec.

Le restaurant du Guillec à Plouzévédé (Finistère). (Capture d’écran/Google Maps)

Une émission qui a connu un record d’audience

Philippe Etchebest a fait tout ce qu’il pouvait pour les remettre en selle : toute la décoration et le mobilier de la grande salle ont été changés, la cuisine améliorée, le tout aux frais de la production. Et bien évidemment, l’aventure a fait l’objet d’une émission qui s’est avérée être visionnée par 3,3 millions de téléspectateurs, un record pour Cauchemar en cuisine.

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Dès la diffusion terminée le 14 mars dernier, le téléphone n’a pas arrêté de sonner. « Les gens ont appelé jusqu’à 4 h du matin. Que des messages de soutien, mais aussi des gens qui voulaient réserver », se souvient Marie‑Laure.

« On refuse pas mal de gens qui n’ont pas réservé »

Une dizaine de jours plus tard, Le Télégramme est allé prendre des nouvelles de ce restaurant situé en pleine campagne. « On refuse pas mal de gens qui n’ont pas réservé », raconte la propriétaire. « Espérons que cette renaissance ne sera pas un feu de paille », espère son mari, qui a toutefois retrouvé le sourire.



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