Cent jours à Matignon : Gabriel Attal se rend à Viry-Châtillon pour parler d’« autorité »
Gabriel Attal se rendra jeudi à Viry-Châtillon, ville de l’Essonne marquée récemment par la mort de Shemseddine, 15 ans, passé à tabac près de son collège, pour un déplacement sur le thème de « l’autorité » à l’occasion de ses cent premiers jours à Matignon.
« L’autorité doit s’appliquer partout, pour tous », a déclaré mercredi la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot, en annonçant ce déplacement. Le Premier ministre doit « détailler un plan d’action bien précis sur cet enjeu qui est attendu de tous, dans la continuité de notre action depuis 2017 », a-t-elle dit.
Quatre jeunes hommes, trois mineurs et un majeur, ont été mis en examen pour assassinat après la mort début avril de Shemseddine, roué de coups près de son collège pour un différend lié à la sœur de deux d’entre eux. Ils ont tous été placés en détention provisoire. Après le Conseil des ministres mercredi matin, Gabriel Attal doit réunir dans l’après-midi plusieurs membres du gouvernement à Matignon « sur les sujets régaliens », selon son agenda.
Un volet judiciaire et un autre sur « le rôle de l’école »
Son déplacement à Viry-Châtillon, en banlieue parisienne, comportera un volet judiciaire et un autre sur « le rôle de l’école », notamment avec la question des internats, a-t-on appris de source gouvernementale. Jeudi soir, le Premier ministre sera longuement interviewé sur BFMTV, toujours pour marquer ses 100 jours à la tête du gouvernement.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion