Chartres: soupçonnés d’avoir asséné des coups de couteaux à un lycéen, deux mineurs sont en garde à vue
Deux mineurs, soupçonnés de tentative d’homicide volontaire par arme blanche mardi à Chartres sur un lycéen de 17 ans dont le pronostic vital est engagé, ont été interpellés et placés en garde à vue, a annoncé mercredi le parquet.
Les deux mis en cause, deux mineurs âgés de 16 ans, sont soupçonnés d’avoir poursuivi leur victime qui sortait de la gare de Chartres jusque dans une avenue toute proche. L’un des d’eux lui aurait asséné « trois coups de couteau qui auraient atteint les poumons » avant de redescendre l’avenue et rejoindre le second individu qui attendait, selon le procureur de la République de Chartres Frédéric Chevallier.
« Le jeune homme blessé a été aidé par une passante qui l’a amené dans un bar et a appelé les secours », a ajouté le magistrat. Le système de vidéosurveillance a permis de dresser « une description précise des deux individus mis en cause », a souligné le procureur.
Des suspects connus de la justice
Les deux suspects, déjà connus de la justice, ont été interpellés par la police un peu plus tard dans la soirée, lors d’une intervention pour deux jeunes qui s’étaient réfugiés dans un hall d’immeuble à Lucé, près de Chartres, poursuivis par d’autres jeunes.
« Les enquêteurs ont fait le rapprochement avec les deux mis en cause qui ont immédiatement été placés en garde à vue. Les conditions exactes des coups reçus et leurs conséquences seront précisées par un examen médico-légal requis par le parquet de Chartres », a précisé M. Chevallier.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion