Chine : son test expiré, une femme enceinte de huit mois perd son bébé à la porte de l’hôpital
Elle n’avait pas de test valable de dépistage du Covid : une Chinoise enceinte de huit mois a fait une fausse couche à la porte d’un hôpital, incitant les autorités à annoncer le 7 janvier des sanctions administratives.
Les faits se sont produits dans la métropole de Xi’an (nord), en quarantaine depuis deux semaines après la pire flambée de Covid-19 – causé par le virus du PCC (Parti communiste chinois) – à frapper la Chine depuis la pandémie initiale de début 2020.
Selon un message diffusé le 1er janvier sur les réseaux sociaux, une femme s’est vu refuser pendant deux heures l’entrée de l’hôpital Gaoxin au motif qu’elle ne disposait pas d’un test de dépistage du coronavirus datant de moins de 48 heures.
Une photo la montre assise sur un tabouret en plastique entourée d’une flaque de sang.
Mise à pied du directeur de l’hôpital
Selon sa nièce, qui a diffusé le message, la femme possédait bien un test de dépistage, mais qui avait expiré quelques heures plus tôt. Le message a été effacé des réseaux sociaux mais a eu le temps de susciter la colère des internautes.
Jeudi, le directeur des services de santé de la mairie a présenté des excuses lors d’une conférence de presse en s’inclinant face au public. « Je présente de sincères excuses à cette patiente » pour le « manque d’accès aux soins pendant l’épidémie », a-t-il déclaré, disant avoir reçu l’ordre de lui offrir un dédommagement.
La mairie avait auparavant annoncé la mise à pied du directeur de l’hôpital ainsi que « de responsables concernés », dans un communiqué vu plus de 700 millions de fois sur la messagerie WeChat.
Drame similaire
Une autre habitante de Xi’an a affirmé jeudi sur les réseaux sociaux que son père avait succombé à une crise cardiaque trois jours plus tôt après avoir été refusé par plusieurs hôpitaux « en raison des règles liées à la pandémie ».
Dans ce message lu plus de 180 millions de fois, elle a raconté avoir roulé huit heures d’un hôpital à l’autre alors que son père, âgé de 61 ans, se plaignait de douleurs au thorax.
Après qu’il eut enfin été hospitalisé, « le médecin a dit qu’on avait trop attendu », a-t-elle rapporté. « Si le traitement contre les caillots sanguins avait été administré dans les deux premières heures (après l’apparition des douleurs), on aurait pu le sauver ».
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