Le dernier rapport du GIEC passé inaperçu avec la guerre en Ukraine
Le nouveau rapport des experts climat de l’ONU (GIEC), publié le 28 février, a fait un nouveau constat sur les impacts catastrophiques du changement climatique. Les enjeux en matière de lutte contre le changement climatique « n’ont jamais été aussi élevés », a insisté Hoesung Lee, président des experts climat de l’ONU.
Les « besoins » pour ce rapport sur les impacts du réchauffement et la façon dont s’y préparer « n’ont jamais été aussi importants, parce que les enjeux n’ont jamais été aussi élevés ». « Nous savons (…) que la croissance des impacts climatiques dépasse de loin nos efforts pour s’y adapter », a renchéri la patronne de l’ONU-Environnement Inger Andersen.
« Nous savons que le monde est déjà informé des preuves scientifiques que le GIEC a présentées d’année en année, de décennie en décennie, mais reconnaître les preuves n’est qu’un premier pas ».
« Les pays, les villes, les entreprises, les investisseurs et les acteurs individuels, les consommateurs doivent transformer ce premier pas », par rapport à l’ère préindustrielle, a-t-elle ajouté, considérant ce rapport comme « capital pour aider les décideurs mondiaux à dessiner les réponses aux impacts climatiques ».
Dans les médias, le 6e rapport du Giec est passé un peu inaperçu https://t.co/LGzXqtTJXr pic.twitter.com/Zs44g1hvPA
— Le JDD (@leJDD) March 12, 2022
Avant un troisième opus en avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le deuxième rapport se penche sur les impacts du réchauffement, et la façon de s’y préparer.
Après deux semaines de réunion virtuelle des 195 États membres passant au crible, ligne par ligne, mot par mot, un résumé a été envoyé aux décideurs, un condensé politiquement sensible des milliers de pages du rapport scientifique complet
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