Collyres pour les yeux : attention aux effets indésirables chez les enfants
Les collyres mydriatiques qui servent à préparer l’œil à un examen ophtalmologique sont parfois mal utilisés chez les enfants, entraînant des effets indésirables graves, parfois mortels, prévient mercredi l’agence du médicament.
Ces collyres permettent de dilater la pupille et forcent la mise au repos de l’accommodation de l’œil. Mal administrées, ces gouttes ophtalmiques peuvent passer dans la circulation sanguine et atteindre le système digestif, cardiovasculaire et/ou nerveux central, en particulier chez de très jeunes enfants (nouveau-nés, nourrissons et prématurés), souligne l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Or des « effets indésirables graves, parfois mortels, associés à une mauvaise utilisation chez des enfants » sont régulièrement remontés.
Pour éviter les effets indésirables et prévenir le risque de surdosage, « il est indispensable de respecter les contre-indications précisées dans les notices », les modalités d’administration du collyre et les posologies maximales, conseille l’ANSM.
Après l’administration du collyre, il est aussi recommandé d’appuyer « sur l’angle interne de l’œil de l’enfant pendant 1 à 2 minutes » et « d’essuyer la joue de l’enfant » afin d’éviter toute ingestion ou absorption par contact avec la peau et de limiter ainsi le passage du produit dans la circulation sanguine.
En cas d’effet indésirable, il est conseillé de contacter son médecin ou pharmacien.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion