Compiègne : une femme tuée à la hache, son concubin mis en examen et écroué
Une femme a été tuée à la hache à Compiègne (Oise) et son concubin, qui s’était présenté au commissariat vendredi pour se dénoncer, a été mis en examen et écroué, a annoncé dimanche le parquet de Senlis.
Cet homme de 40 ans s’est présenté au commissariat de police de Compiègne, expliquant qu’une dispute avait éclaté dans le couple et l’avait conduit « à se saisir d’une hache de petite dimension et à frapper la victime », a rapporté le procureur Loïc Abrial dans un communiqué.
Le corps de la victime, une femme transgenre âgée de 55 ans, a ensuite été découvert à leur domicile commun. De son prénom de naissance David, elle se faisait appeler Angelina ou Dadou et habitait au 6e étage d’un immeuble situé au numéro 6 de la rue de l’Amiral-Wemyss à Compiègne, selon le Parisien.
Une information judiciaire pour meurtre par concubin a été ouverte.
« Certains articles de presse ayant mentionné que la victime, née de sexe masculin, avait entamé une transition de genre et avait un état civil féminin, il convient de préciser qu’à ce stade de l’enquête, aucun élément ne permet d’indiquer que cet élément aurait motivé un passage à l’acte criminel », écrit M. Abrial.
« Un contexte d’alcoolisation récurrent »
Si les raisons du drame sont à l’heure actuelle inconnues, le voisinage parle d’un couple ayant « un mode de vie plutôt marginal et un contexte d’alcoolisation récurrent », selon le quotidien national.
Le bruit et de la présence de personnes étrangères à l’immeuble avait donné lieu à une pétition du voisinage auprès du bailleur. « Angelina avait l’habitude d’ouvrir sa porte à n’importe qui, il y a eu des personnes sans domicile fixe qui venaient là et refusaient de partir ensuite », témoigne une voisine aux journalistes du Parisien. « J’habite au-dessus et on entendait souvent du bruit, des disputes. Je ne suis pas plus surprise que cela qu’il y ait eu un drame mais j’avais plus peur d’Angelina, qui me semblait plus agressive et violente que l’homme qu’elle hébergeait ».
Le mis en examen était déjà connu de la Justice. Son casier judiciaire comporte « plusieurs mentions, notamment pour des infractions de nature financière, mais aussi des violences volontaires remontant à plus de 10 ans », indique le procureur.
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