Plus efficace que les batteries, un condensateur de flux cryogénique pour stocker l’énergie

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Illustration (Pixabay)
Von 22 février 2023

L’UCF Pegasus, un groupe de recherche de l’Université Centrale de Floride, s’est inspiré d’un concept de la NASA pour mettre au point un condensateur de flux cryogénique. Son but : être un système de stockage d’énergie plus efficace que les batteries conventionnelles. Ce dernier devrait donc être capable de stocker le surplus d’électricité généré par les installations solaires et éoliennes, pour ensuite le redistribuer.

Résoudre le problème de stockage des énergies renouvelables n’est pas simple. Cependant, une équipe de scientifiques de l’UCF Pegasus, l’Université Centrale de Floride aux États-Unis, s’est démenée pour trouver une solution.

Se basant sur un concept imaginé par la NASA, le chercheur Jayanta Kapat et les ingénieurs Marcel Otto et Ladislav Vesely ont conçu une machine qui devrait permettre le stockage de l’énergie produite par les panneaux solaires et les éoliennes, a rapporté Neozone. Plus précisément, il s’agit d’un condensateur de flux cryogénique, renommé système d’alimentation au CO₂ à combustion directe H₂/O₂.

Avec ce système, l’UCF Pegasus entend reconduire l’énergie d’un réseau pour subvenir à la demande du public en toute saison, de jour comme de nuit. « Il ne s’agit pas seulement de stocker de l’énergie du matin au soir, mais aussi de saison en saison. L’été peut être une période où vous avez un excès d’énergie, comme l’énergie solaire, et l’hiver peut être une période où vous avez besoin d’énergie », a indiqué Jayanta Kapat.

En outre, « nous utilisons l’excès d’électricité provenant d’énergies renouvelables pour électrolyser l’eau et produire de l’hydrogène et de l’oxygène, puis nous les stockons séparément », a-t-il expliqué. Cette innovation conviendrait donc aux zones arides, a relaté le média EZ.

Quant à son fonctionnement, ce système est très différent d’une batterie. En effet, pour produire de l’électricité, l’appareil combine le H₂ et le CO₂, ce qui libère de la chaleur et se combine alors au dioxyde de carbone supercritique (sCO2). Ce dernier est ensuite utilisé pour entraîner une turbine qui produit à son tour de l’électricité. Pour Jayanta Kapat, il n’est ainsi « pas nécessaire d’utiliser constamment les eaux souterraines ou l’eau provenant de sources comme les rivières et les lacs ».

Si elle s’avère fonctionnelle à grande échelle, cette machine laisse entendre une immense possibilité d’utilisation, permettant également de s’affranchir des grands réseaux électriques, qui ont l’inconvénient d’avoir une empreinte carbone beaucoup plus élevée.



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