Avec le confinement, les animaux sauvages se réapproprient les espaces publics

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Von 27 mars 2020

Pendant que les humains sont confinés à domicile à cause de la pandémie actuelle du coronavirus de Wuhan, la nature reprend ses droits et les animaux profitent d’une nouvelle liberté.

S’émerveiller devant une abeille qui vient butiner des fleurs à sa fenêtre ou une famille de canards qui se promène nonchalamment sur un trottoir parisien, bien des gens n’auraient pas été capables de le faire avant cette période de pause qui amène tout un chacun à changer ses perceptions de la vie.

À Courchevel en Savoie, c’est un loup solitaire qui a été observé dans les pistes de la station de ski désertée.

Dans le parc national des Calanques (Bouches-du-Rhône), les agents ont observé « beaucoup de ‘vie’ lors de leurs dernières patrouilles », indique une publication Twitter : dauphins, fous de bassan, hétons cendrés… « C’est surtout vrai pour les oiseaux, ils sortent plus, se posent à des endroits où on les voit peu habituellement », explique le parc, selon 20 Minutes.

Évidemment, tout le monde n’a pas la chance de pouvoir faire de telles observations, surtout en ce qui concerne les citadins. Cependant, quelques fleurs à une fenêtre peuvent suffire à attirer des visiteurs qui font chaud au cœur, comme en témoigne un utilisateur de Twitter qui s’est émerveillé de cet évènement au 6e étage d’un immeuble du 18e arrondissement de Paris.

Parmi les autres effets du confinement sur la faune sauvage, on compte moins de mortalité chez des animaux comme les hérissons, les chouettes, et les faucons crécerelle, indique à France 3 Guillaume Hédouin, naturaliste au parc des Marais du Cotentin.

« Ce qui est certainc’est que beaucoup d’espèces voient ou vont voir leur mortalité se réduire avec la baisse des déplacements automobiles », assure le naturaliste.



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