Corée du Nord : « les options diplomatiques restent sur la table » disent les États-Unis

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Le président américain Donald Trump parle aux médias du récent lancement de missiles balistiques intercontinentaux par la Corée du Nord. Les États-Unis estiment que les "options diplomatiques" pour résoudre la crise nucléaire avec la Corée du Nord restent "sur la table, pour l'instant". (Kevin Dietsch-Pool / Getty Images)
Von 28 novembre 2017

Les États-Unis estiment que les « options diplomatiques » pour résoudre la crise nucléaire avec la Corée du Nord restent « sur la table, pour l’instant », après le nouveau tir de missile nord-coréen, a déclaré mardi le secrétaire d’État Rex Tillerson.

Dans une déclaration lue par sa porte-parole à Washington, il a appelé la communauté internationale à « prendre de nouvelles mesures » au-delà des sanctions déjà adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU, « y compris le droit d’interdire le trafic maritime transportant des biens vers et depuis la Corée du Nord ».

« Tous les pays doivent continuer à prendre des mesures économiques et diplomatiques fortes », pour « envoyer un message unitaire à la Corée du Nord afin qu’elle abandonne ses programmes de développement d’armes de destruction massive », a-t-il ajouté.

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« Les États-Unis, en partenariat avec le Canada, vont convoquer une réunion des pays participant au Commandement des Nations unies en Corée, dont la Corée du Sud et le Japon », et d’autres « pays-clés », « afin de discuter de la manière dont la communauté mondiale peut faire face à la menace de la Corée du Nord contre la paix internationale », a-t-il annoncé.

« Les options diplomatiques restent sur la table, pour l’instant. Les États-Unis restent attachés à la recherche d’une voie pacifique vers la dénucléarisation » de la Corée du Nord, a conclu le chef de la diplomatie américaine.

Pyongyang a tiré quelques heures plus tôt un nouveau missile intercontinental qui est tombé, selon Tokyo, dans la zone économique exclusive du Japon.

« On va s’en occuper », a simplement réagi le président américain Donald Trump.

Réaction japonaise

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a qualifié « d’acte violent » qui « ne peut pas être toléré » le tir de missile effectué tôt mercredi matin par la Corée du Nord et a appelé à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.

« Nous ne céderons jamais à aucun acte de provocation. Nous maximiserons notre pression » sur Pyongyang, a déclaré Shinzo Abe à la presse.

La Corée du Nord n’a pas tenu compte de « la volonté forte et unie de la communauté internationale de parvenir à une solution pacifique », a-t-il dit, « la communauté internationale doit appliquer les sanctions de manière parfaite et à l’unisson ».

L’engin a été qualifié d’intercontinental par Washington. Le Pentagone avait précisé plus tôt que le projectile avait volé sur 1.000 km de distance avant de s’abîmer en mer du Japon.

Il devrait être tombé dans la zone économique exclusive maritime japonaise, avait estimé le ministre japonais de la Défense, précisant qu’il a été tiré depuis la côte occidentale de la Corée du Nord tandis que sa durée de vol a été estimée à 53 minutes et son altitude à « bien plus de 4.000 km ».

« Aucun dommage à des avions ou navires circulant dans la région n’a été signalé », a précisé le ministre.

Tokyo « a entièrement suivi » sa trajectoire, a déclaré M. Abe. « Nous avons protesté avec force », a-t-il ajouté.

(crédit photo Captures  d’écran YouTube, Twitter)

R.B avec AFP



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