Québec : les droits de garde d’un père non vacciné temporairement levés

Titelbild
(Photo : Ahmad Ghababli/AFP via Getty Images)
Von 14 janvier 2022

Au Canada, un tribunal québécois a récemment suspendu temporairement les droits de garde d’enfant d’un père non vacciné et « opposé aux mesures sanitaires ».

Selon la décision de justice du 23 décembre, il n’est pas dans le « meilleur intérêt (de l’enfant) d’avoir des contacts avec son père si celui-ci n’est pas vacciné et est opposé aux mesures sanitaires dans le contexte épidémiologique actuel », rapporte le journal québécois le Devoir.

Le père demandait au départ à prolonger pendant les fêtes de fin d’année son droit de garde. Le juge a finalement levé tous ses droits jusqu’en février sauf s’il décidait de se faire vacciner.

Le juge a noté que des extraits de publications du père sur les réseaux sociaux « (révélaient) qu’il semble s’opposer aux vaccins et aux mesures sanitaires ».

Protection de l’enfant face au variant Omicron

Selon lui, par ailleurs, la protection de l’enfant « semble même être réduite face au variant Omicron qui se propage actuellement au Québec ».

En outre, la mère réside avec son conjoint et leurs deux autres enfants âgés de sept mois et de 4 ans, qui ne sont pas vaccinés étant donné que la vaccination n’est ouverte au Canada qu’à partir de 5 ans.

« Dans ces circonstances, il n’est dans l’intérêt d’aucun des trois enfants » que le père puisse voir celui de 12 ans « à l’heure actuelle », souligne le juge.

 


Rejoignez Epoch Times sur Telegram
? t.me/Epochtimesfrance



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion