Coronavirus : le gouvernement présentera son propre projet de loi sur l’isolement des personnes testées positives
Jean Castex a tenu à expliquer que l’intention du gouvernement n’était pas de « contrôler pour contrôler » ou de « faire peser une contrainte » mais de « mieux faire respecter l’isolement » aux malades.
Pour renforcer un « accompagnement le plus individualisé possible », le Premier ministre Jean Castex a annoncé lors de la conférence de presse gouvernementale du 26 novembre, que le gouvernement présenterait son propre projet de loi sur la mise à l’isolement des personnes malades du virus chinois.
« Notre intention est d’améliorer encore, à chaque étape, la pleine efficacité de la stratégie du test, du traçage et de l’isolement des personnes », a dit le chef du gouvernement lors d’une conférence de presse, soulignant que « la question de l’effectivité de l’isolement fait partie de la panoplie de ces mesures ».
« Cela se traduira par un projet de loi déposé par le gouvernement qui traduira ses intentions », a-t-il affirmé, au lendemain du dépôt à l’Assemblée nationale d’un texte du groupe Agir ensemble, allié de la majorité au Palais Bourbon.
L’intention n’est pas de « contrôler pour contrôler »
« Nous voulons avoir notre propre texte, que la représentation nationale en débatte », a assuré M. Castex, sans donner plus de précisions sur le calendrier. Le Premier ministre a tenu à expliquer que l’intention du gouvernement n’était pas de « contrôler pour contrôler » ou de « faire peser une contrainte » mais de « mieux faire respecter l’isolement », avec « un accompagnement médical et humain renforcés ».
« Nous voulons renforcer un accompagnement le plus individualisé possible pour faire en sorte que cet isolement soit non seulement effectif mais mieux encore accepté et donc plus efficace », a-t-il précisé.
Juste avant les déclarations de M. Castex, le président du Sénat Gérard Larcher (LR) avait réclamé un projet de loi sur l’isolement contraignant pour les malades du Covid, estimant qu’un « débat parlementaire » sur le sujet, souhaité par M. Macron, « ne suffit pas ».
Lors de son allocution télévisée de mardi, le président Emmanuel Macron avait souhaité que « le gouvernement et le Parlement prévoient les conditions pour s’assurer de l’isolement des personnes contaminées, y compris de manière plus contraignante », sans évoquer d’éventuelles sanctions, amendes ou isolement obligatoire.
Vers le mois de novembre 2019, le Covid-19 s’est déclaré à Wuhan, en Chine. Il s’est répandu dans le monde entier à cause du Parti communiste chinois (PCC) qui a tout fait pour le dissimuler.
L’opposition « agacée » par « l’infantilisation permanente » des Français
La présidente du groupe PS à l’Assemblée nationale, Valérie Rabault, a considéré sur Sud Radio qu’un isolement contraignant n’était pas une bonne idée, car « si on a des mesures coercitives, les Français n’iront plus se faire tester ».
À l’extrême droite, le numéro deux du RN Jordan Bardella a dit « préfére(r) convaincre que contraindre », s’interrogeant sur la faisabilité d’un tel dispositif, et se disant « agacé » par « l’infantilisation permanente » des Français par le gouvernement. La veille, Christophe Castaner, le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, s’était déclaré favorable à l’isolement si le secret médical était respecté.
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