Coronavirus : les librairies rejoignent la liste des « commerces essentiels »
En cas de confinement, cette mesure leur permet de rester ouvertes le week-end de 6h à 18h.
Selon un décret publié au Journal officielle le 26 février, les librairies ont rejoint la liste des commerces dits essentiels et pourront rester ouvertes en cas de confinement le week-end. Les librairies pourront ouvrir les samedis et dimanches entre 6H00 et 18H00, précise ce décret, alors que les villes de Nice et Dunkerque s’apprêtent à vivre leurs premiers week-ends confinés.
Lors du confinement de novembre, les librairies avaient été autorisées à vendre sur leur seuil des ouvrages réservés par les clients en « click and collect ». Mais elles ne pouvaient pas recevoir du public, car non considérées comme essentielles. Une mesure qui avait été unanimement dénoncée par les librairies, écrivains et éditeurs.
Les librairies classées comme commerces dits essentiels, selon un décret publié vendredi au Journal officielhttps://t.co/3Fv7uKRI4k
— TV Libertés (@tvlofficiel) February 27, 2021
Ce décret intervient dans un contexte de reprise de l’épidémie causée par le virus du PCC (Parti communiste chinois) et alors que le gouvernement réfléchit à d’éventuelle nouvelles restrictions dans vingt départements couvrant Paris, Lyon et Marseille, où les cas de coronavirus menacent de flamber.
La ministre de la Culture Roselyne Bachelot s’est « félicitée » de la décision du gouvernement. « Les librairies sont des commerces essentiels. Cela n’a jamais fait aucun doute. Lors du deuxième confinement, la possibilité du cliqué-emporté et la gratuité des frais d’expédition des livres offerte aux libraires ont permis de maintenir leur activité », a-t-elle déclaré.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion