Coronavirus : Roselyne Bachelot placée sous « oxygénothérapie renforcée »

Titelbild
Roselyne Bachelot. (Photo : STEPHANE DE SAKUTIN/AFP via Getty Images)
Von 25 mars 2021

Contaminée par le Covid-19 et hospitalisée depuis mercredi, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot est sous « oxygénothérapie renforcée », d’après une annonce le 25 mars sur son compte Twitter.

Mme Bachelot avait annoncé samedi avoir été testée positive « à la suite de symptômes respiratoires », avant que son entourage annonce mercredi son hospitalisation. Dans un tweet jeudi, elle dit être « prise en charge par des soignants exceptionnels et bénéficie(r) désormais d’une oxygénothérapie renforcée ».

« Hier soir, elle ne se sentait plus assez bien avec la dose d’oxygène qui lui était délivrée. Les médecins ont par conséquent décidé de l’augmenter », a déclaré à l’agence France Presse (AFP) un membre de l’entourage de la ministre.

Vaccinée le 17 mars

Cette même source a expliqué qu’elle « a tenu à faire un tweet pour rassurer les personnes qui lui envoient de nombreux messages inquiets ». Ancienne ministre de la Santé, Mme Bachelot a reçu une première dose de vaccin le 17 mars, trois jours avant d’annoncer qu’elle était contaminée.

Roselyne Bachelot est le deuxième membre du gouvernement souffrant du Covid-19 et hospitalisé, après la ministre du Travail Élisabeth Borne, 59 ans. Admise lundi dans un établissement de la région parisienne, Élisabeth Borne est sortie mercredi.

Roselyne Bachelot a été nommée en juillet à la tête du ministère, succédant à Franck Riester, qui avait lui-même contracté le virus il y a un an. Depuis son arrivée rue de Valois, elle a eu à gérer les retombées de la crise sanitaire sur le monde culturel, dont les musées, le cinéma et le spectacle vivant, qui sont portes closes depuis le 30 octobre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion