Couple de retraités tués à Grasse: un suspect en garde à vue
Un homme de 32 ans, « très défavorablement connu » de la police et de la justice, a été placé en garde à vue, suspecté d’un vol avec violences ayant entraîné la mort d’un couple de retraités samedi à Grasse, a annoncé mardi le parquet.
Les corps sans vie du couple de personnes âgées de 76 et 84 ans ont été découverts par une infirmière à leur domicile de Grasse samedi matin. Les premières constatations ont révélé que le couple « portait des traces de coups sur la partie supérieure du corps », a indiqué le procureur de la République de Grasse, Damien Savarzeix, dans un communiqué publié mardi. De plus, leur maison a été « entièrement fouillée et leur véhicule dérobé », a précisé le procureur.
Le suspect déjà condamné à 18 reprises
Dans le cadre d’une enquête confiée à la police judiciaire de Nice et grâce à l’exploitation des caméras de surveillance des communes voisines, le parcours de l’agresseur présumé a été retracé. L’homme « aurait quitté le domicile des victimes au volant de leur véhicule (samedi) aux alentours de 8h40 », selon le communiqué.
Deux jours plus tard, lundi, un suspect a été interpellé par la police municipale du Cannet, « à bord du véhicule volé ». L’homme de 32 ans, « très défavorablement connu » des services de police et déjà condamné à 18 reprises, a été placé en garde à vue pour « vol avec violences ayant entraîné la mort », a encore indiqué le procureur. À l’issue de sa première audition, le suspect « ne reconnaît pas les faits » et donne des explications « peu cohérentes », a précisé le parquet. L’homme devrait passer une expertise psychiatrique dans la journée mardi, tandis qu’une autopsie des victimes doit être effectuée « à bref délai ».
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion