Covid-19 : Élisabeth Borne recommande le masque dans les lieux clos et « de promiscuité »

Titelbild
La Première ministre Élisabeth Borne. (Photo : LUDOVIC MARIN/AFP via Getty Images)
Von 29 juin 2022

Élisabeth Borne a demandé le 28 juin aux préfets et autorités sanitaires d’encourager le port du masque « dans les lieux de promiscuité » et « espaces clos », en particulier « les transports en commun ».

La Première ministre, qui a réuni en visioconférence mardi préfets de départements et directeurs des agences régionales de santé, a repris plusieurs des préconisations effectuées lundi par la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon.

Face au regain du Covid-19, Élisabeth Borne a appelé à « amplifier les messages de prévention« , avec comme consignes de « se laver fréquemment les mains », « aérer régulièrement les espaces clos », « porter un masque dans les lieux de promiscuité, les espaces clos et en particulier les transports en commun en période d’affluence » et « se tester dès les premiers symptômes et s’isoler immédiatement en cas de positivité ».

Des « recommandations », sans « caractère obligatoire »

Des « recommandations », sans « caractère obligatoire » mais qui interviennent alors que le taux d’incidence de l’épidémie « a doublé en une semaine sur la quasi-totalité du territoire métropolitain et dans l’ensemble des classes d’âge de la population », a souligné Matignon.

L’exécutif travaille sur un nouveau projet de loi, qui doit être présenté et examiné en juillet, visant à maintenir « un dispositif de veille et de sécurité sanitaire » jusqu’en mars 2023.

***

Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion