Covid-19 : Emmanuel Macron envisage de « lever le pass » par endroits
Emmanuel Macron a salué les « résultats » du pass sanitaire et envisagé la levée de « certaines contraintes dès que les conditions sanitaires le permettront », y compris celle du pass par endroits.
Le pass sanitaire, qui a favorisé la vaccination, est « un instrument de gestion qui a permis d’éviter la fermeture et il est proportionné » et « on va le conserver dans la poche pour éviter partout la fermeture qui est la pire des choses », a défendu le 16 septembre le Président de la République lors des Rencontres de l’Union des entreprises de proximité (U2P).
« Dès que les conditions sanitaires le permettront et, à mon avis, quand je vois les chiffres, ça ne va pas venir si tard », on pourra se « permettre sur les territoires où le virus circule moins vite de lever certaines contraintes et de revivre normalement », s’est réjoui le chef de l’État.
« Prêt à lever le pass »
Revendiquant son « pragmatisme », il s’est ainsi dit prêt à « lever le pass, dans les endroits où on le met, là où le virus ne circule quasiment plus ».
De son côté, le ministre de la Santé, Olivier Véran, avait indiqué dans la matinée que la situation de la pandémie du Covid-19, maladie causée par le virus du PCC (Parti communiste chinois) en France s’était « considérablement améliorée » et que si « cette dynamique » se poursuivait, « nous pourrons commencer à envisager d’alléger certaines mesures ».
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion