Covid-19 : la vaccination obligatoire en débat au Sénat le 13 octobre à l’initiative du Parti socialiste

Titelbild
(Photo : Michael Ciaglo/Getty Images)
Von 5 octobre 2021

Le Sénat dominé par l’opposition de droite examinera le 13 octobre dans l’hémicycle, dans le cadre d’un espace réservé au groupe socialiste, une proposition de loi visant à instaurer la vaccination universelle obligatoire contre le Covid-19.

Déposée le 31 août au Sénat, la proposition de loi du Parti socialiste (PS) sur la vaccination obligatoire contre le Covid-19, maladie causée par le virus du PCC (Parti communiste chinois), portée par Bernard Jomier médecin généraliste, Sénateur écologiste (PS) rapporteur de la commission d’enquête puis président de la mission d’information sur le Covid-19 et le président du groupe Patrick Kanner sera abordée le 13 octobre au Parlement.

Le lundi 4 octobre, il a été rajouté  au texte que le refus de se soumettre à la vaccination obligatoire au « 1er janvier 2022 sera puni d’une contravention de 135 euros. En cas de récidive au-delà de trois verbalisations en 30 jours, cette amende sera portée à 1 500 euros ».

Depuis le 15 septembre 2021, la vaccination contre le Covid-19 est obligatoire en France pour 2,7 millions de professionnels : hôpitaux, maisons de retraite, soignants libéraux, aides à domicile, pompiers, ambulanciers.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion