Covid-19 : le gouvernement n’exclut pas d’ « aller au-delà » des mesures en vigueur, malgré la faible dangerosité du variant Omicron

Titelbild
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. (Photo : ALAIN JOCARD/AFP via Getty Images)
Von 22 décembre 2021

Le gouvernement n’exclut pas d’aller « au-delà » des mesures de restriction en vigueur en cas de « reprise très forte de l’épidémie liée au variant Omicron », a souligné mardi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

« Nous avons déjà annoncé des mesures sur le 31 décembre (…) mais si nous constatons qu’il y a une reprise très forte de l’épidémie liée au variant Omicron, nous pourrions évidemment aller au-delà », a-t-il indiqué sur France 2.

Faible virulence du variant Omicron

« Plus un variant devient contaminant, moins il devient virulent. […] Aujourd’hui on constate une dangerosité extrêmement faible tant chez les gens vaccinés que chez les non vaccinés », a expliqué sur la chaîne i24NEWS le docteur Yaacov Abecassis.

Selon Le Parisien, chez nos voisins britanniques, d’après une étude de l’agence de sécurité de la santé, « le nombre de cas quotidiens au Royaume-Uni continue d’augmenter très fortement (+63% en une semaine) ». Mais la faible dangerosité d’Omicron explique que celui des admissions quotidiennes à l’hôpital est très stable.

Pression par le pass sanitaire

Dans l’Hexagone, le pass sanitaire a permis d’avoir « dix à quinze millions de vaccinés en plus », a souligné Gabriel Attal, en appelant également de nouveau les Français à la prudence pendant les fêtes de fin d’année.

Réclamée par la candidate Les Républicains (LR) à l’élection présidentielle Valérie Pécresse, la prolongation d’une semaine des vacances scolaires n’est pas « du tout une hypothèse privilégiée » par le gouvernement qui ne l’envisage qu’en « ultime recours », a-t-il par ailleurs précisé.


Rejoignez Epoch Times sur Telegram
t.me/Epochtimesfrance



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion