Créteil: le squatteur meurtrier consommateur de crack remis en liberté à cause des lenteurs de la justice
Arrêté en flagrant délit pour avoir poignardé à mort son ami et compatriote iranien à Créteil, Amin a été libéré par la chambre de l’instruction de Paris, à cause de la lenteur de la justice.
Ce tueur au couteau avait été mis en examen pour meurtre puis écroué. Alors pour quelle raison a-t-il été libéré ? Parce que les magistrats du second degré estiment que les trois juges chargés de ce dossier ne l’ont pas interrogé assez vite, et qu’il est donc victime des lenteurs et de la désorganisation de la justice.
Dans leur mémoire, ses avocats, Me Thierry Herzog et Arash Derambarsh, relèvent que leur client « n’a pas été interrogé depuis sa première comparution » et considèrent que sa détention n’est plus nécessaire à la bonne marche de l’information, comme l’avait rapporté le JDD.
Contre toute attente, Amin a obtenu de manière quasi invraisemblable du tribunal de Paris la condamnation de l’État à lui verser 1500 euros en raison des lenteurs de l’enquête arguant de « l’absence d’acte durant neuf mois, ce qui excède de trois mois, le délai raisonnable ». Une situation ubuesque qui s’explique probablement par le fait que trois juges d’instruction se sont succédé en un an sur ce dossier.
Un malfrat fumeur de crack
Titulaire d’une maîtrise universitaire en gestion, cet individu, sans femme ni enfant, a posé le pied sur le territoire français en 2015 et a décroché le statut de réfugié politique en 2018. Son casier judiciaire était vierge lors de son arrestation. Mais en janvier 2023, il a été condamné pour vol avec violence, relate Le Parisien.
Les personnes qui le connaissent le décrivent comme un consommateur d’alcool et de crack. Selon ses compatriotes, il s’était mis à utiliser de faux billets, vendait des faux médicaments pour maigrir sur Internet et faisait également du blanchiment d’argent.
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