Crise dans la police: la hiérarchie va refuser certains arrêts-maladies
La direction de la police nationale tape du poing sur la table. Dans deux notes publiées ce vendredi, le DGPN, Frédéric Veaux, ainsi que le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, informent que les arrêts maladie des policiers pourront être refusés.
La direction générale de la police nationale (DGPN) et le préfet de Paris font savoir que les arrêts-maladies déposés par les policiers pourront être refusés, dans deux notes internes datées du vendredi 4 août qu’Actu17 a pu étudier. Plusieurs agents se sont en effet mis en arrêt pour contester le placement en détention provisoire d’un de leurs collègues de la BAC de Marseille (Bouches-du-Rhône). Le fonctionnaire est soupçonné de « violences aggravées » contre un jeune homme, Hedi.
Cette directive est entrée en vigueur ce vendredi. Pour justifier cette mesure, Frédéric Veaux, patron de la police nationale, et Laurent Nuñez, préfet de police Paris, affirment que « la réception d’un nombre important et inhabituel d’arrêts de travail sur une courte période dans certains services territoriaux de la police nationale nuit gravement à leur fonctionnement normal ».
« Le combat va être difficile »
Les policiers seront avertis du désormais probable refus de leur demande. Ils pourront « établir la réalité du motif médical ayant justifié leur absence ou saisir le conseil médical compétent », est-il indiqué dans les deux courriers.
« Quand on est en arrêt-maladie, c’est qu’on n’est pas bien, c’est que ça ne va pas, ni moralement, ni physiquement », a souligné auprès de franceinfo Bruno Bartocetti, secrétaire national du syndicat Unité SGP-FO Police, déplorant cette décision « dure ». « Le combat va être difficile, parce qu’il est administratif et juridique », a-t-il ajouté.
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