Crise ukrainienne : Valérie Pécresse appelle à dire « stop » à Vladimir Poutine

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Valérie Pécresse (LR) candidate à la présidentielle. (Photo : ERIC PIERMONT/AFP via Getty Images)
Von 24 février 2022

La candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse a appelé à dire « stop » à Vladimir Poutine en lui infligeant « des sanctions vraiment puissantes », après un entretien sur la crise russo-ukrainienne avec l’ambassadeur d’Ukraine en France Oleg Shamshur.

« On doit condamner absolument, fermement, et mettre en place des sanctions qui soient des sanctions vraiment puissantes pour éviter l’escalade de ce conflit et dire à Vladimir Poutine, ‘maintenant c’est stop' », a affirmé mercredi 23 février Valérie Pécresse à la sortie de l’ambassade.

Faisant référence au déplacement d’Emmanuel Macron le 7 février à Moscou, la candidate Les Républicains (LR) a estimé que le Président russe avait « instrumentalisé l’Union européenne » et « son dialogue avec le Président Macron » pour « violer les accords de Minsk » et « remettre en cause l’intégration du Donbass dans l’Ukraine ». Ce dialogue « doit être fait sans aucune naïveté », a-t-elle poursuivi.

« Nous devons tout faire pour éviter cette guerre »

Valérie Pécresse a également déploré le comportement de certains candidats à l’égard du Président russe, « qui sont encore alignés sur (ses) positions ».

« Être aligné sur les positions de Poutine ce n’est pas la France debout, ce n’est pas la France gaullienne, c’est une France à genoux », a-t-elle souligné.

La candidate LR a également dit son soutien au peuple ukrainien « qui est victime aujourd’hui d’une intolérable agression et d’une violation du traité de Minsk ».

« Nous devons tout faire pour éviter cette guerre », a-t-elle poursuivi faisant part de sa « volonté d’œuvrer aux côtés de tous ceux qui voudraient trouver une solution négociée pour la désescalade de ce conflit ».

« J’avais proposé dès janvier une conférence sur la sécurité en Europe », a rappelé Valérie Pécresse, « aujourd’hui elle n’est plus d’actualité compte tenu de l’escalade du conflit mais s’il y avait désescalade elle le redeviendrait tout autant ».

 



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