Croix gammées, étoiles de David… Nancy vit un calvaire avec les tags antisémites apposés sur son logement

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Illustration. (Photo ALEXANDRE HIELARD/AFP via Getty Images)
Von 30 octobre 2024

Une enquête pour dégradations en raison de la religion a été ouverte après plusieurs plaintes de Nancy S. pour des tags antisémites sur la porte de son appartement et dans son immeuble où Mireille Knoll avait été tuée en 2018, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Paris, confirmant des informations de presse.

L’enquête a été confiée au commissariat du XIe arrondissement de Paris, a précisé le parquet, ajoutant qu’il n’y avait « pas eu d’interpellation à ce stade ». Selon BFMTV et Le Parisien qui ont révélé l’affaire, « des croix gammées » et des messages menaçants comme « mort aux juifs » ont été gravés sur la porte de Nancy S.

De tels messages depuis « plus d’un mois »

Elle affirme que depuis « plus d’un mois », elle découvre de tels messages sur sa porte, sa boîte aux lettres et dans l’ascenseur de son immeuble où habitait Murielle Knoll, une octogénaire qui avait échappé à la rafle du Vel d’Hiv tuée en mars 2018 par un voisin. Ce dernier avait été condamné en novembre 2021 à la réclusion criminelle à perpétuité pour ce meurtre dont le caractère antisémite a été reconnu.

« Il y a eu des lettres anonymes. Ensuite on a eu les escaliers de tagués, le côté de la porte. Et après, il y a à peu près 15 jours, sont arrivés les mots car au départ ce n’était que des dessins. Là, ça a commencé à monter en grade », décrit Nancy à BFMTV. Des Croix gammées, étoiles de David rouge sang… ainsi que « tu souffriras », écrit sur l’un de ces graffitis, rapporte la chaîne d’informations.

« Je me sens menacée »

Nancy S., qui est mère de deux enfants, a déposé « plusieurs plaintes » depuis l’apparition des premiers tags, a indiqué le parquet, sans en préciser le nombre.

« Pratiquement tous les trois jours, je suis à la police pour porter un complément de plainte. Je ne dors plus. Je ne vis plus. J’ai l’impression que je suis abandonnée là. Je me sens menacée, et en colère aussi parce que je ne comprends pas qu’on puisse attaquer comme ça et que rien ne bouge », déclare-t-elle à BFMTV.



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