Cuba: liberté conditionnelle pour le « prisonnier de conscience » Eduardo Cardet
Le dissident cubain Eduardo Cardet, emprisonné depuis novembre 2016, est sorti de prison et se trouve en « liberté conditionnelle » à son domicile, a annoncé un mouvement dissident.
« Je me trouve actuellement à mon domicile en liberté conditionnelle. En théorie, ma condamnation injuste et arbitraire doit se terminer le 30 septembre de cette année« , a déclaré Eduardo Cardet, 50 ans, sur le site du Mouvement Chrétien Libération (MCL), fondé par le dissident défunt Oswaldo Paya.
Cardet, coordinateur du MCL, avait été arrêté le 30 novembre 2016 devant son domicile de Velasco, dans la province d’Holguin (est).
Selon Amnesty international, qui le considérait comme un « prisonnier de conscience« , M. Cardet avait été interpellé après avoir émis de vives critiques dans des médias étrangers contre le père de la révolution cubaine Fidel Castro, qui venait de décéder cinq jours plus tôt.
En mars 2017, ce médecin avait été condamné à 36 mois de prison ferme pour « agression » d’un représentant de l’Etat au moment de son arrestation, ce que dément formellement sa famille. « On est très heureux d’être à la maison, en famille, avec les amis, avec les frères« , a ajouté Cardet. « On est debout, plein de vie, d’envies et en souhaitant le meilleur à tout le monde, en particulier à notre peuple qui se trouve dans une situation si délicate en ce moment« .
Comme c’est habituellement le cas au sujet des dissidents, gouvernement et médias d’Etat n’ont pas commenté ces informations.
Interdite par les autorités et privée d’accès aux médias officiels, la dissidence est considérée par les autorités cubaines comme un groupement de « mercenaires » manipulés par des intérêts étrangers.
HS avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion