Un cueilleur chanceux récolte près d’un kilo de morilles en Seine-et-Marne

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Illustration (Pixabay)
Von 2 mai 2021

Depuis quelques jours en pays d’Ourcq (en Seine-et-Marne), le roi des champignons du printemps, la morille, a pointé ses alvéoles. Un champignon a fait le bonheur d’un mycologue amateur, ce lundi 19 avril, après une généreuse cueillette.

Aujourd’hui âgé de 57 ans, Éric Boudeville a tout appris de son père, garde-chasse à Coulombs-en-Valois : « Il m’a appris à reconnaître les champignons et m’a montré ses coins. Il appréciait particulièrement le Saint-Georges ou mousseron, mais moi, c’est la morille que je préfère. Elle est cachée sous le lierre, à l’abri des regards… Il faut savoir la trouver et avoir de la chance », a partagé Éric.

Et ce lundi dernier, du côté de Crouy-sur-Ourcq dans un endroit connu de lui seul : « Alors que j’étais déjà passé là 3 fois ce mois-ci, je suis tombé sur de fabuleux champignons ascomycètes. On en trouve de moins en moins, mais je suis tombé sur un filon. » En effet, de retour chez lui : « Une morille faisait 324 g et une autre 336 g. Les autres pesaient moins lourd mais au total, j’avais récolté 921 g de précieux champignons ce jour-là », a-t-il indiqué à Actu.fr.

Sa journée de cueilleur étant terminée, Éric passe ensuite à un autre de ses passe-temps : cuisiner, pour le plus grand bonheur de son épouse, Agnès, qui le regarde faire. « J’aime cuisiner le lièvre, le sanglier, la perdrix ou encore le faisan, enfin tout ce qu’on rapporte de la chasse. Et en fin gourmet, je cuisine aussi mes délicieux champignons », a-t-il partagé.

Et si vous ne le saviez pas, la morille, qui est toxique crue, est comestible une fois cuisinée : « Je nettoie chaque alvéole avec un pinceau pour évacuer le sable ou bien la terre. Ensuite je fais au plus simple : une cuisson au beurre à la poêle ou en omelette. Et si j’ai du ris de veau, c’est le paradis. Un vrai régal », a conclu Éric, en ayant hâte de passer à table !



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