Cyberattaque contre France Travail: trois personnes arrêtées

Titelbild
Photo NICOLAS ASFOURI/AFP via Getty Images.
Von 19 mars 2024

Trois personnes ont été interpellées dimanche dans l’enquête sur la cyberattaque contre France Travail (ex-Pôle Emploi) et vont être présentées ce mardi à un juge d’instruction en vue de leur mise en examen, a annoncé la procureure de Paris.

La section en charge de la lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données, extraction de ces données, escroquerie et blanchiment, le tout en bande organisée, précise Laure Beccuau dans un communiqué.

Le parquet requiert le placement en détention provisoire de ces trois personnes, nées en novembre 2001 dans l’Yonne, en septembre 2000 et septembre 2002 dans l’Ardèche, ajoute-t-elle.

Activité d’escroquerie par « hameçonnage »

Les perquisitions menées à leur domicile et sur leur matériel informatique ont confirmé pour certains d’entre eux une activité d’escroquerie en recourant à la technique de l’hameçonnage (phishing en anglais).

« Entre le 6 février et le 5 mars, des comptes d’agents de Cap Emploi, habilités à accéder aux ressources présentes sur le système d’information de France Travail, (ont) été utilisés pour procéder au téléchargement de données de la base des demandeurs d’emplois évaluée à 43 millions de données à caractère personnel », explique la procureure.

Les investigations ont désormais pour objectif de rechercher d’éventuels autres acteurs, selon le communiqué.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion