Un cycliste ivre interpellé en pleine nuit sur l’autoroute A13 et à contresens, dans le Calvados
Dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 juillet, un cycliste a été interpellé sur l’autoroute A13 près de Giberville dans le Calvados. Ce dernier, en plus d’être éméché, roulait sur la bande d’arrêt d’urgence dans le sens inverse de la circulation.
En pleine nuit ce mercredi, aux alentours de 2h30 du matin, des gendarmes du Calvados ont reçu un signalement pour un cycliste roulant sur l’autoroute A13 à la hauteur de Giberville dans le sens Caen-Paris.
Et en effet, sur place, les gendarmes ont surpris un jeune homme d’une trentaine d’années sur son vélo, circulant sur la bande d’arrêt d’urgence et dans le sens inverse de la circulation, a rapporté France 3 Régions.
Rapidement, les gendarmes ont constaté que l’homme était ivre. Un détail qui a son importance puisque dans l’obscurité et sous les effets de l’alcool, le jeune homme s’est trompé de route et a donc fait demi-tour en espérant retrouver son chemin, avant de se retrouver sur l’autoroute.
Au final, il a été récupéré par le peloton motorisé de la gendarmerie de Pont-l’Evêque, avant d’être reconduit chez lui en taxi, a rapporté France Bleu. Soumis à un contrôle d’alcoolémie, le jeune homme avait un taux de 0,79 mg par litre de sang.
Pour cet écart de conduite dangereux, il devra tout de même s’expliquer prochainement devant le tribunal.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion