D’abord faux médecin puis fausse prof, Samantha Avril postule maintenant pour être journaliste sportif

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(PHILIPPE HUGUEN/AFP/GettyImages)
Von 27 mai 2023

Si certains doutent d’eux-mêmes en permanence et n’osent pas se lancer dans l’inconnu, d’autres en revanche n’ont peur de rien. C’est le cas de Samantha Avril, cette femme ayant défrayé la chronique à plusieurs reprises. Récemment, elle a décidé de tenter sa chance en tant que journaliste sportif, au Journal de Saône-et-Loire (JSL).

Samantha Avril avait été mise en examen en septembre 2020 pour « pratique illégale de la médecine, mise en danger de la vie d’autrui, blessures involontaires, faux et usage de faux » et pour « escroquerie ». Une instruction judiciaire avait été ouverte en 2020 par le tribunal de Chalon-sur-Saône. Cette fois-ci, L’usurpatrice s’est portée candidate pour devenir journaliste au service des Sports du JSL.

Le JSL a tout d’abord cru à une plaisanterie

L’information a été rapportée par le Journal de Saône-et-Loire lui-même, puisque c’est lui qui a reçu sa candidature. Il explique avoir cru qu’un petit plaisantin se faisait passer pour la trentenaire – « connue chez nous dans les pages Faits divers », a précisé le média – mais il s’est aperçu par la suite qu’il n’en était rien.

Le JSL a « cru rêver » en constatant que Samantha Avril voulait être « journaliste sportif ». Dans la lettre accompagnant son CV, elle précisait être « à la recherche d’un nouveau challenge ». Aimant écrire et aimant le sport, elle assurait être capable d’apporter au JSL « les aptitudes indispensables pour être à la hauteur des missions propres à cet emploi ».

Une « maladresse », selon son avocate

Elle a mentionné être titulaire d’une licence en lettres modernes, stipulant ses expériences en tant qu’assistante d’éducation, de 2017 à 2020, sans mentionner le lieu. Elle aurait également réalisé un stage de secrétariat, au sein même du JSL, en 2004. Elle n’a joint aucun diplôme à sa candidature. Après avoir reçu cette dernière, le JSL a contacté la fausse généraliste, mais l’appel a été très vite écourté. « Vous savez que notre journal a parlé de vos nombreux déboires avec la justice ? » lui a spécifié le média par téléphone. « Oui, je le sais », a-t-elle répondu, puis a raccroché dans la foulée.

De son côté, l’avocate de Samantha Avril a indiqué que sa cliente respectait son contrôle judiciaire et avait donc le droit de chercher du travail, soulignant une « maladresse » de sa part.

Mise en examen pour avoir exercé la médecine avec des diplômes contrefaits à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) en 2020, Samantha Avril est ensuite devenue institutrice remplaçante. Elle a travaillé dans une école primaire du Beaujolais durant une semaine, sans aucun diplôme, avant d’être démasquée. Elle s’était par ailleurs présentée à l’Inspé de Mâcon (Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation), qui forme les futurs professeurs destinés à enseigner à l’école primaire (premier degré), dans les collèges et lycées (second degré), et les futurs Conseillers principaux d’éducation (CPE).



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