Violences policières : un terme qui « étouffe » Gérald Darmanin
« Quand j’entends le mot ‘violences policières’, personnellement je m’étouffe », a déclaré le nouveau ministre de l’Intérieur devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.
Comme ses prédécesseurs, Gérald Darmanin a réfuté, mardi 28 juillet, le terme de « violences policières », le ministre de l’Intérieur a estimé devant la commission des lois de l’Assemblée nationale que la police exerce « une violence légitime », citant ainsi une formule du sociologue Max Weber.
« Quand j’entends le mot ‘violences policières’, personnellement je m’étouffe », a-t-il expliqué. « La police exerce une violence certes mais une violence légitime. (…) Elle doit le faire de manière proportionnelle, elle doit le faire de manière encadrée. Que quelques personnes le fassent en dehors des règles déontologique, la sanction doit être immédiate », a déclaré le nouveau ministre.
« Mais il est normal que les policiers et gendarmes soient armés, interviennent par la force, pour que la force reste à la loi de la République et pas celle des bandes ou des communautés », a-t-il poursuivi.
« Quand j’entends le mot ‘violence policière’, moi, personnellement, je m’étouffe », assure @GDarmanin.
> « La police exerce une violence, certes, mais une violence légitime, c’est vieux comme Max Weber. »#DirectAN pic.twitter.com/efT7AWs3N9— LCP (@LCP) July 28, 2020
Pour M. Darmanin, le terme « violences policières » est « antinomique ». « Il peut y avoir des dérives, qu’on doit sanctionner et je pense que le gouvernement les sanctionne et s’il ne le fait pas, la presse, les syndicats, les parlementaires rappellent à la hiérarchie policière, au ministre de l’Intérieur, ce qu’il doit faire et c’est bien légitime », a-t-il estimé.
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