« De possibles troubles à l’ordre public le 30 juin et le 7 juillet » évoqués dans des notes de renseignement, selon Gérald Darmanin

Titelbild
Les deux tours du scrutin (30 juin et 7 juillet prochains) sont particulièrement surveillés par les services de sécurité. (Photo : STEPHANE DE SAKUTIN/AFP via Getty Images)
Von 25 juin 2024

Le ministre de l’Intérieur évoque des notes des services de renseignement qui anticipent des débordements, notamment pour le soir du second tour, le 7 juillet.

À quelques jours du premier tour des élections législatives anticipées, les services de renseignement français sont sur le qui-vive. Ce mardi 25 juin, Gérald Darmanin a affirmé au micro de CNews que les deux tours du scrutin (30 juin et 7 juillet prochains) étaient particulièrement surveillés par les services de sécurité. « Il y a des notes de service de renseignement qui évoquent de possibles troubles à l’ordre public le 30 juin et plus certainement le 7 juillet, le jour du second tour », a souligné le locataire de la place Beauvau.

Selon le ministre de l’Intérieur, des désordres pourraient survenir puisqu’il y a « beaucoup d’agitateurs » en France. Parmi eux, les islamistes radicaux, « la première menace de notre pays évidemment », mais aussi des membres de « l’ultragauche » et de « l’ultradroite ».

En dépit du fait que « des émeutes et des attaques de lieux de pouvoir » soient à craindre, Gérald Darmanin affirme que le ministère de l’Intérieur est préparé. « Les policiers et les gendarmes seront en nombre […] pour que les Français puissent voter librement », a-t-il assuré ce mardi.

La veille, le premier flic de France avait déjà affirmé sur Europe 1 que « ces élections qui sont un peu originales » pouvaient « faire naître de la violence dans le pays ». « On peut imaginer que l’ultragauche réponde à une élection du Rassemblement national, d’ailleurs, nous nous y préparons », avait-il encore insisté.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion