Débordements à Rennes et à Lyon, où sept interpellations ont eu lieu, en marge de manifestations anti-Le Pen
Sept personnes ont été interpellées mardi soir, après un rassemblement à l’initiative de l’ultra-gauche dans le centre de Lyon à la suite de la mort de Jean-Marie Le Pen, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture du Rhône.
Un « attroupement » s’est reformé après la dispersion de la manifestation vers 21h00, selon les autorités. Des poubelles ont été brûlées et des projectiles lancés sur les forces de l’ordre.
Les sept personnes ont été interpellées entre 22h00 et 22h30 pour participation à un groupement en vue de préparation de violences contre des personnes ou des biens et pour dégradations volontaires de biens par incendie.
Jusqu’à 600 personnes ont participé au rassemblement, qui a débuté à 19h00 dans le centre-ville. Les participants ont notamment scandé des slogans antifascistes, et des feux d’artifices ont été tirés.
À Rennes, « la soirée, d’abord festive avec des feux d’artifice et de la musique, a rapidement dégénéré en heurts avec les forces de l’ordre », rapporte le média Rennes infos autrement. « Des feux de poubelles ont été allumés, et des projectiles ont été lancés. »
#rennes : six interpellations lors du rassemblement « festif » pour la mort de Le Pen. Notre article : https://t.co/ez3AaKcvyT pic.twitter.com/ldiSq8mKsW
— RENNES INFOS AUTREMENT (@RAutrement) January 8, 2025
« La police, de son côté, a procédé à six interpellations, concernant des individus âgés de 21 à 31 ans. »
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion