À la suite d’un rêve, un élu parisien fait inscrire la date de sa mort sur sa pierre tombale

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(GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP via Getty Images)
Von 30 mai 2023

Dans le cimetière Montparnasse, à Paris, la stèle d’un homme politique intrigue. La raison, la date de décès indiquée sur celle-ci est… 2039.

Le propriétaire de ce caveau singulier est Christophe Girard, un conseiller municipal à la Ville de Paris. Après avoir fait un rêve sur sa mort il y a plus de 20 ans, l’élu a décidé d’y inscrire la date supposée de celle-ci. Il s’en explique dans les colonnes d’Actu Paris.

 « J’ai rêvé que j’assistais à un enterrement… »

Conseiller municipal depuis 2001, Christophe Girard a été l’adjoint d’Anne Hidalgo (PS) entre 2017 et 2020. Il a expliqué à nos confrères avoir fait l’acquisition d’un caveau au cimetière de Montparnasse, dans les années 90. En 2000, l’homme politique a fait un rêve. « J’étais en Allemagne et, une nuit, j’ai rêvé que j’assistais à un enterrement dans un temple luthérien. Ignorant pour qui était la cérémonie, je le demande à ma voisine qui me répond que ce sont les funérailles de Christophe Girard. Interloqué, je lui demande alors en quelle année nous sommes, et elle me répond 2039 », a-t-il raconté.

L’homme politique a donc contacté l’entreprise de marbrerie pour lui demander d’y inscrire la date 1956-2039. Celle-ci a tout d’abord refusé, puis s’y est finalement soumis, souligne l’élu. Après avoir effectué quelques recherches, il avait constaté satisfait « qu’il n’y avait ni attentat à la pudeur ni trouble à l’ordre public » à faire une telle chose.

« Je me suis dit que ce serait un pied de nez à la mort »

Pour lui, c’est une façon de faire « un pied de nez à la mort », analyse-t-il. Il estime en outre que s’il vit jusqu’à 2039, ce sera déjà « pas mal », puisqu’il aura alors 83 ans.

Celui qui a été adjoint à la culture sous les mandats de Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo souligne encore avoir depuis lors, reçu « du courrier de la part de visiteurs interloqués ». Sur les dires du gardien du cimetière, deux visiteuses se seraient même disputées sur la raison d’une telle inscription. L’une d’entre elles aurait avancé que le défunt étant juif, le calendrier hébraïque avait été utilisé. Alors que l’autre assurait qu’en raison d’une maladie incurable, Internet aurait permis à l’homme de connaître « à l’avance la date de [sa] mort ».

Quoi qu’il en soit, si l’on veut savoir s’il s’agit véritablement d’un rêve prémonitoire, il faudra alors patienter 16 années.



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