Décès de François Gros, biologiste et codécouvreur de l’ARN messager

Titelbild
Décès du biologiste Francois Gros . (Photo : DERRICK CEYRAC/AFP via Getty Images)
Von 22 février 2022

Le biologiste François Gros, qui a participé à toutes les aventures de la biologie moderne, notamment la découverte de l’ARN messager, est décédé vendredi à l’âge de 95 ans, a-t-on appris auprès de l’Académie des sciences.

« François Gros est mort le 18 février », a indiqué Etienne Ghys, mathématicien et secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, un poste qu’avait occupé François Gros de 1991 à 2000.

Ce chercheur mondialement reconnu est né à Paris le 24 avril 1925 dans une famille « israélite non pratiquante ». Il s’était replié à Toulouse pendant la Seconde Guerre mondiale. « Perpétuellement à la merci d’une dénonciation », il changeait de nom régulièrement, avait-il raconté dans ses « Mémoires scientifiques – Un demi-siècle de biologie » (2003).

Codécouvreur de l’ARN messager

Codécouvreur de l’ARN messager, l’intermédiaire moléculaire du code génétique ADN, sa contribution au décryptage du gène a été capitale. Ses travaux ont ouvert la voie, près de 60 ans plus tard, à l’utilisation de cette technologie dans les principaux vaccins utilisés contre le Covid-19 – causé par le virus du PCC (Parti communiste chinois).

François Gros a contribué, aux côtés des figures les plus éminentes de la recherche scientifique, à la naissance de la biologie moléculaire qui va bouleverser les sciences du vivant.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion