Décès de l’ex-patron de Fiat Chrysler Sergio Marchionne

Titelbild
Le président Donald Trump s'entretient avec Sergio Marchionne, PDG de Fiat Chrysler, lors d'une réunion avec des leaders de l'automobile dans la salle Roosevelt de la Maison Blanche à Washington, le 24 janvier 2017. Photo SAUL LOEB / AFP / Getty Images.
Von 25 juillet 2018

L’Italio-Canadien Sergio Marchionne, emblématique patron de Fiat Chrysler (FCA) pendant 14 ans, est mort à 66 ans, a annoncé mercredi Exor, la holding de la famille Agnelli, propriétaire historique de Fiat. A Rome, la Chambre des députés a observé une minute de silence en hommage à M. Marchionne, qui venait de céder sa place aux commandes de Fiat Chrysler (FCA) et Ferrari, qui avaient respectivement désigné samedi les patrons de Jeep, Mike Manley, et de Philip Morris, Louis Carey Camilleri, pour lui succéder

« C’est avec la plus grande tristesse qu’Exor a appris le décès de Sergio Marchionne », à l’âge de 66 ans, a fait savoir le groupe Exor dans un communiqué. Le patron d’Exor, John Elkann, petit-fils de Gianni Agnelli, la figure historique de Fiat, a salué « ses valeurs d’humanité, de responsabilité et d’ouverture morale dont il a toujours été le promoteur le plus convaincu ».

Fiat Chrysler avait expliqué samedi que M. Marchionne avait souffert la semaine passée « de complications inattendues alors qu’il se remettait après une opération, qui ont sérieusement empiré ces dernières heures ». Le manager italo-canadien aux éternels pulls ou polos noirs, qui avait pris les commandes de Fiat en 2004, prévoyait initialement de passer les rênes de FCA dans le courant de l’année 2019.

En 14 ans, il a profondément remodelé le groupe, d’abord en redressant Fiat, en l’alliant en 2014 à l’américain Chrysler, tout en détachant d’une part les activités gros engins/camions en 2011 pour créer CHN Industrial et d’autre part le joyau Ferrari en janvier 2016.

DC avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion