Il découvre six chiots nouveau-nés jetés vivants à la poubelle dans les Alpes-de-Haute-Provence

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(Capture d'écran Facebook Refuge animalier de la Vallée de l'Ubaye)
Von 4 août 2023

Vendredi 28 juillet, à Ubaye-Serre-Ponçon dans les Alpes-de-Haute-Provence, un habitant a découvert six chiots nouveau-nés jetés vivants dans une benne à ordure.

Ce vendredi, alors qu’il venait de déposer sa poubelle, un habitant d’Ubaye-Serre-Ponçon a fait une triste découverte : des chiots encore en vie se trouvaient dans un sac poubelle. Sans attendre, ce dernier les a alors emmenés chez un vétérinaire, a rapporté Alpes du Sud.

D’après Michèle Javelle, présidente d’Audacce, l’association de protection animale de la vallée de l’Ubaye qui a ensuite récupéré les chiots : « C’est en allant vider sa poubelle qu’une personne a découvert les six chiots. Elle a été intriguée par des bruits bizarres provenant du container. Elle est parvenue à attraper le sac et a découvert les nouveau-nés, jetés très certainement peu de temps avant la découverte. On avait déjà eu le cas de portées de chatons jetés à la poubelle ou abandonnés à l’entrée du refuge dans un carton bien fermé mais jamais de chiots », a-t-elle déploré.

En effet, le refuge de l’association, implanté à Saint-Pons, prend souvent en charge des chiots mais aussi et surtout des chatons qui sont ensuite placés dans des familles d’accueil, a rapporté La Provence.

De plus, l’association Audacce n’a jamais refusé de récupérer des animaux non désirés. Michèle Javelle ne comprend donc pas comment ses chiots nouveau-nés ont pu être traités ainsi. « Il y avait d’autres solutions que de jeter des chiots vivants à la poubelle, dans un sac hermétiquement fermé », a-t-elle déploré.

Désormais, une enquête est en cours pour tenter de retrouver le ou les responsables. Un appel à témoin a également été lancé : « Nous demandons à toute personne disposant d’informations ou connaissant des propriétaires de femelle gestante de type malinois de nous envoyer un message privé ou de contacter le 06 70 01 41 56 », a indiqué Michèle Javelle.

« Le secteur de recherche s’étend a priori de Barcelonnette à Seyne-les-Alpes et Espinasses (Hautes-Alpes) », a-t-elle conclu, après avoir rappelé que « donner volontairement la mort à un animal » est un délit passible de « 6 mois de prison et 7500 euros d’amende ».



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