Migrants : démantèlement d’un trafic international entre l’Afrique et l’Europe
Plusieurs membres d’un vaste réseau de trafic illicite de migrants qui transitaient du Niger vers l’Europe, ont été interpellés dans le cadre d’une enquête menée conjointement par la police nigérienne, espagnole et française.
En tout, trois trafiquants ont été arrêtés cette semaine à Zinder, dans le sud du Niger, alors qu’ils transportaient une quinzaine de migrants Nigériens et Nigérians. Le trafic avait pour origine la ville de Kano, au Nigeria voisin. Les trafiquants devaient mener les ressortissants en Libye pour tenter de rejoindre l’Europe par la Grèce et l’Italie.
Le principal logeur a également été interpellé alors qu’il hébergeait une quinzaine de migrants à son domicile à Maradi (Niger), a précisé Olivier Lefebvre, à la direction de la coopération internationale de sécurité (DCIS) au ministère de l’Intérieur.
L’enquête, pilotée depuis août par trois policiers français, trois espagnols et une douzaine de nigériens, a également débouché sur l’arrestation de deux passeurs à Agadez, au centre du Niger.
Entre 15 000 et 20 000 euros
Les migrants déboursent en moyenne entre 15 000 et 20 000 euros pour leur voyage. Ils sont obligés de travailler dans des conditions inhumaines en Libye mais aussi en Europe pour rembourser, selon la Direction de la coopération internationale de sécurité.
La DCIS, qui lutte contre le trafic illicite de migrants, le terrorisme et la traite d’être humains, gère une trentaine de projets dans plusieurs pays « tiers » depuis 2019 : 150 filières ont été démantelées et 543 « trafiquants » écroués au Niger ou ailleurs.
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