Des adolescents perturbent un concert de Bach dans la cathédrale de Metz en criant « Allah Akbar »

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La cathédrale Saint-Étienne à Metz. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN/AFP via Getty Images)
Von 17 avril 2024

Alors qu’un concert se déroulait dans la cathédrale de Metz (Moselle) ce dimanche 14 avril, un groupe d’adolescents a fait irruption et l’un d’eux a crié : « Allah Akbar ! » Les responsables du lieu n’ont pas porté plainte, estimant que cet acte n’était ni « grave », ni « problématique ».

À 17 heures ce dimanche, la cathédrale Saint-Étienne de Metz proposait un concert-lecture autour du compositeur Jean-Sébastien Bach. Mais l’événement a été quelque peu perturbé par de jeunes individus, qui ont aussitôt été interpellés, rapporte Lorraine Actu.

Des jeunes mineurs âgés de 15 à 17 ans

Les perturbateurs, au nombre de cinq, sont entrés dans la cathédrale environ 45 minutes après le début du concert. L’un d’eux a crié « Allah Akbar », puis tout le groupe a pris la fuite.

Un quart d’heure plus tard, ces cinq mineurs, âgés de 15 à 17 ans et d’origine turque, ont été interpellés par la police, avant d’être placés en garde à vue, indique une source policière à nos confrères. Au moment des faits, ils n’étaient pas connus des services de police. Lorraine Actu relate que ce mardi, un seul des cinq mis en cause se trouvait encore en garde à vue.

« Ce qu’ils ont fait n’est vraiment pas grave ni problématique »

Selon Valeurs actuelles, lors de leur interpellation, les adolescents auraient reconnu avoir fait une bêtise. Dans le véhicule de police, ils se seraient même mis à pleurer. Sur le téléphone portable de celui qui venait de crier « Allah Akbar », une application appelant à la prière islamique était installée.

Selon la police, les responsables de la cathédrale de Metz n’ont pas souhaité porter plainte. Le chanoine de la cathédrale Saint-Etienne a en effet expliqué à Valeurs actuelles qu’il n’y a eu « ni violence, ni dégradation, sans quoi évidemment nous aurions porté plainte », a-t-il assuré.

« Ce sont des jeunes désœuvrés, ce qu’ils ont fait n’est vraiment pas grave ni problématique. C’était plus par jeu », a-t-il poursuivi, souhaitant ne pas trop « insister » sur cet incident afin d’éviter « de mettre de l’huile sur le feu, compte tenu du contexte actuel ».



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