Des fouilles de sac « inopinées » et « aléatoires » contre les rixes près des écoles, promettent Bruno Retailleau et Élisabeth Borne
Les ministres de l’Éducation et de l’Intérieur ont promis jeudi davantage de « dissuasion et de sanctions » aux abords des établissements scolaires après la « longue litanie » de rixes mortelles intervenues ces derniers temps.
Élisabeth Borne et Bruno Retailleau ont convoqué la presse tôt le matin, devant le lycée professionnel Beaugrenelle, dans le XVe arrondissement à Paris.
Dans un télégramme adressé mercredi aux préfets et recteurs d’académies, les deux ministres ont appelé à mener « des contrôles aléatoires aux abords des établissements scolaires » d’ici à « la fin de l’année scolaire ».
Lundi après-midi, une altercation a éclaté entre bandes rivales des communes de Yerres et Brunoy dans l’Essonne, devant le lycée professionnel Louis-Armand de Yerres. Un jeune de 17 ans est mort après avoir reçu un coup de couteau dans le dos. « Quelques mois auparavant, c’était un jeune de 16 ans », a rappelé le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau.
Parce qu’« on ne peut pas s’y résoudre »
« On ne peut pas s’accoutumer à l’inadmissible », « cette longue litanie abominable on ne peut pas s’y résoudre », a déclaré le ministre aux journalistes.
« Nous avons décidé de mobiliser les préfets et les recteurs pour faire en sorte qu’il y ait plus de pression », a-t-il dit. « On a voulu de façon aléatoire, inopinée, multiplier les opérations devant les établissements pour qu’il y ait des fouilles de sacs, pour rechercher les armes blanches, les stupéfiants », « il faut sans doute plus de dissuasion, plus de sanctions », a-t-il poursuivi.
« On ne laisse rien passer »
Si une arme blanche est découverte lors de la fouille d’un sac, le traitement réservé à l’élève variera en fonction de son âge.
« S’il est majeur, systématiquement, c’est une c’est une AFD, une amende forfaitaire délictuelle » (une sanction pénale alternative aux poursuites judiciaires ayant pour but de punir des petits délits, ndlr), a précisé Bruno Retailleau.
« S’il est mineur, c’est direct commissariat, avec convocation des parents etc… On ne laisse rien passer », a-t-il ajouté.
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