Des soignants agressés dans une clinique de la banlieue de Lyon
Des soignants d’une clinique de Villeurbanne, en banlieue lyonnaise, ont été agressés par les membres de la famille d’un patient et deux personnes ont été placées en garde à vue, a indiqué samedi la préfecture du Rhône.
Les faits se sont produits jeudi soir peu avant 21h00 aux urgences de la clinique Médipôle de Villeurbanne, lorsque les membres de la famille d’un patient s’en sont pris à des soignants, a précisé la préfecture, confirmant une information de BFMTV Lyon.
Les agresseurs reprochaient aux soignants le temps d’attente pour la prise en charge de leur proche. Des membres du personnel ont reçu des insultes, des menaces et des coups, selon une source proche du dossier.
Trois soignants blessés
Au moins trois soignants ont été blessés, dont certains se sont vu prescrire dans un premier temps une ITT (incapacité totale de travail) de 10 jours.
Une patrouille de police présente sur les lieux est intervenue pour maîtriser les agresseurs et deux personnes ont été placées en garde à vue. Cinq plaintes ont été déposées, trois par les soignants, deux par les policiers, a précisé la préfecture.
Deux interpellations
Sur le réseau social X, la préfète Fabienne Buccio a exprimé son « soutien total aux soignants victimes » et remercié « les policiers pour leur intervention rapide qui a permis l’interpellation de deux personnes ».
La préfète Fabienne BUCCIO exprime son soutien total aux soignants victimes d’une agression jeudi.
Elle remercie également les policiers pour leur intervention rapide qui a permis l’interpellation de 2 personnes.
La @PoliceNat69
a renforcé ses patrouilles auprès de… https://t.co/WZbwmEy1jP— Préfète de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) April 5, 2025
La police a renforcé ses patrouilles auprès de l’établissement en plus des agents de sécurité privée supplémentaires mobilisés, précise-t-elle.
Le directeur de l’ARS (Agence régionale de santé) se déplacera aujourd’hui auprès des soignants pour leur apporter le soutien de l’État, selon la préfète.
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