Des syndicats de police reçus à l’Élysée pour réclamer une «loi anti-casseurs»
Plusieurs syndicats de policiers ont été reçus vendredi à l’Élysée où ils ont plaidé pour une « loi anti-casseurs » après les violences lors des récentes manifestations du 1er Mai ou contre la réforme des retraites.
Les syndicats, regroupés au sein d’un bloc mené par Alliance, se sont entretenus avec le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, le conseiller sécurité du président, Frédéric Rose, et le conseiller justice, Xavier Ronsin.
« On a demandé que le président muscle son jeu sécuritaire et qu’il exprime un soutien inconditionnel envers les forces de l’ordre, comme le fait le ministre de l’Intérieur, à travers la proposition de loi que nous revendiquons depuis des lustres », a dit à l’AFP Fabien Vanhemelryck, le patron d’Alliance, en citant notamment la « loi anti-casseurs ». Il leur a été répondu qu’il y aurait « des propositions concrètes sous un mois », a assuré Fabien Vanhemelryck.
Fabien Vanhemelryck, secrétaire général d’Alliance : «Cela ne suffit pas d’être à l’écoute, il faut un message fort» pic.twitter.com/PS2wVxotTk
— CNEWS (@CNEWS) May 12, 2023
« Violence inouïe »
« Il a été rappelé aux syndicats le travail mené par le ministre de l’Intérieur et le ministre de la Justice pour mieux protéger les citoyens et mieux prévenir et sanctionner les violences commises lors des manifestations », a de son côté indiqué l’Élysée à l’AFP.
Le bloc syndical avait envoyé la semaine dernière un courrier au chef de l’État, dénonçant la « violence inouïe » à laquelle les forces de l’ordre ont été confrontées lors des dernières manifestations. Vendredi, ils ont réitéré leurs demandes : « Une réponse pénale avec peine minimale pour les agresseurs des forces de l’ordre », la « sanctuarisation juridique de l’usage des drones à des fins préventives et judiciaires » et une « loi anti-casseurs ».
Une idée également portée par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui a appelé de ses vœux une nouvelle loi anti-casseurs après les violences du 1er Mai. L’Élysée a indiqué avoir proposé aux autres syndicats qui le souhaitent d’être reçus dans les prochains jours.
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