La descente du FBI constitue une ingérence politique avant les élections de 2022 selon Trump
L’ancien président Donald Trump a accusé le FBI et le département de la Justice d’ingérence politique à la veille des élections de mi‑mandat de 2022, mais aussi en vue des présidentielles en 2024.
Dans un communiqué publié samedi soir sur Truth Social, l’ancien président a déclaré que la descente du 8 août avait été « entreprise à des fins politiques juste avant les élections de mi‑mandat – et 2024, bien sûr ! C’est une honte pour notre nation [qui fait] désormais [partie] du tiers‑monde ».
« La descente dans ma résidence, Mar‑a‑Lago, est une des attaques les plus flagrantes contre la démocratie de l’histoire de notre pays qui, soit dit en passant, dégénère complètement, d’une manière vraiment terrible », a‑t‑il ajouté.
Juste avant de publier ces messages, Trump a déposé une demande auprès d’un juge fédéral de Floride, afin que soit nommé un maître spécial chargé d’examiner les documents et le matériel saisis par les agents du FBI. [Le maître spécial est un officier de justice en charge d’exécuter des tâches spéciales à la demande d’un juge et de gérer les réclamations dans une affaire civile. Habituellement, c’est un avocat, mais on peut aussi envisager un fonctionnaire spécialisé, ndlr.]
Le juge Aileen M. Cannon du tribunal du district sud de la Floride, a déclaré qu’elle donnerait à Donald Trump l’opportunité de faire valoir ses arguments après avoir examiné les soumissions de ce dernier et les « circonstances exceptionnelles présentées [par lui] ».
« Conformément à la règle 53(b) (1) des Règles fédérales de procédures civiles et de l’autorité inhérente de la Cour, et sans préjudice des objections des parties, la Cour fournit par la présente un avis sur sa décision préliminaire de nommer un maître spécial dans cette affaire », a écrit le juge Cannon dans un document déposé samedi après‑midi.
L’affidavit du département de la Justice
Les avocats de Donald Trump, quant à eux, ont déposé vendredi une autre plainte selon laquelle l’affidavit du département de la Justice – publié avec d’importantes expurgations par le juge – n’a fourni au public « quasiment aucune information qui permettrait au requérant de comprendre pourquoi la descente a eu lieu, ni ce qui a été pris à son domicile ».
Une audience aura lieu le 1er septembre à 13 heures à West Palm Beach en Floride dans le cadre de cette affaire.
Quant à la dernière demande de Donald Trump concernant le maître spécial, le département de la Justice doit rendre sa réponse avant le 30 août.
Dans l’affidavit, les procureurs ont déclaré que la présence de « documents classés ‘Défense nationale’ et présidentiels » à Mar‑a‑Lago constituaient une « raison valable » pour perquisitionner la propriété de Donald Trump. « En conséquence, cet affidavit sollicite l’autorisation de perquisitionner le ‘Bureau 45’, les salles de stockage, les autres pièces ou emplacements où des boîtes ou des dossiers peuvent être stockés dans l’enceinte de la propriété », indique le document juridique.
Donald Trump et les membres de son équipe, dont l’ancien collaborateur de la Maison Blanche Kash Patel, ont affirmé que les documents prétendument classifiés découverts au domicile de l’intéressé avaient déjà été déclassifiés. Au début du mois d’août, le 45e président a fait état, sur Truth Social, d’un ordre de déclassification qu’il a émis alors qu’il était président, le 19 janvier 2021, concernant des documents relatifs à l’enquête Crossfire Hurricaine menée par le FBI.
Eva Fu a contribué à cet article.
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