Deux élues LFI à bord d’un nouveau bateau de la « Flotille pour la liberté » parti pour Gaza
Un nouveau bateau de la « Flotille pour la liberté » transportant des militants pro-palestiniens et de l’aide humanitaire a quitté dimanche Syracuse, en Sicile, à destination de Gaza, un peu plus d’un mois après l’interception par Israël d’un précédent navire.
Le Handala, navire de ce mouvement international non violent de soutien aux Palestiniens, a quitté le port de Syracuse peu après 12h00 (10h00 GMT) avec à son bord une quinzaine de militants, pour se rendre à Gaza.
Quelques dizaines de personnes, certaines munies de drapeaux ou de keffieh palestiniens, se sont réunies sur le port pour acclamer le départ du bateau aux cris de « Free Palestine », a constaté l’AFPTV.
Cet ancien chalutier norvégien, chargé de matériel médical, de nourriture, d’équipement pour enfants et de médicaments, naviguera pendant environ une semaine en mer Méditerranée pour parcourir quelque 1800 km jusqu’aux côtes de Gaza.
Une opération médiatique du Hamas derrière la « Flottille pour la liberté »
L’expédition, financée par des campagnes de dons, a pour but « d’apporter de la solidarité humaine, internationale, à la population palestinienne de Gaza », a expliqué samedi à l’AFP Claude Léostic, coordinatrice de la « Flottille pour la liberté » en France.
Pourtant, derrière la « Flottille pour la liberté » – les voiliers d’aide humanitaire envoyés à Gaza – se trouve Zaher Birawi, que le Telegraph présente comme un agent de l’organisation terroriste Hamas, a rapporté Epoch Times.
« Nous ne mesurons pas le succès de nos mission par uniquement par l’arrivée des bateaux à Gaza. Le véritable succès réside dans l’attention médiatique et politique », avait affirmé Zaher Birawi, selon Caroline Fourest interviewée dans une émission de David Pujadas. Caroline Fourest parle de Zaher Birawi comme d’un relais officiel du Hamas au Royaume-Uni, une photo le montrant avec des dignitaires du Hamas aux côtés de leur chef décédé Ismaël Haniyeh.
Zaher Birawi est un journaliste palestino-britannique travaillant pour une chaine arabophone qui diffuse par satellite à partir du Royaume Uni. C’est surtout un agent du Hamas basé à Londres. C’est lui qui a orchestré l’opération “Flotille de la liberté” vers Gaza. Il était au… pic.twitter.com/DPMrFYXv2C
— Jérôme Godefroy (@jeromegodefroy) June 10, 2025
L’aide distribuée par l’ONU pose problème
Le bateau fera escale à Gallipoli, dans le sud-est de l’Italie, où deux élues de La France Insoumise (LFI), Gabrielle Cathala et Emma Fourreau, doivent monter à bord le 18 juillet.
« C’est une mission pour les enfants en Gaza, pour briser le blocus humanitaire et pour briser le silence estival sur le génocide », a confié Gabrielle Cathala. « J’espère qu’on va arriver jusqu’à Gaza, mais si ce n’est pas le cas, ce sera une énième violation du droit international » par Israël, a-t-elle ajouté. D’après Caroline Fourest, l’arraisonnement serait intervenu dans des eaux où il était « légal ».
✊️ Immense fierté et reconnaissance pour les insoumises @emma_frr et @GabrielleCthl qui embarquent sur la prochaine flotille pour Gaza.
Face aux genocidaires et criminels de guerre, votre courage est absolu.
Face à l’inaction complice de Macron, l’action determinée pour… pic.twitter.com/tAxLV6oRA5
— Aurélien Le Coq (@Aurelien_Le_Coq) July 11, 2025
L’initiative intervient six semaines après le départ du Madleen, un autre navire parti d’Italie le 1er juin pour « briser le blocus israélien » à Gaza. Le voilier avait alors à son bord 12 militants dont la militante écologiste Greta Thunberg et l’eurodéputée LFI Rima Hassan, qui avait été détenue trois jours après l’interception du navire, à environ 185 kilomètres à l’ouest de la côte de Gaza.

Greta Thunberg avec une partie de l’équipage du navire Madleen, peu avant le départ pour Gaza, lors de la conférence de presse à San Giovanni Li Cuti le 01 juin 2025 à Catane, Italie. (Fabrizio Villa/Getty Images)
Ce nouveau bateau tentera de rejoindre l’enclave palestinienne en proie à une situation humanitaire désastreuse après plus de 20 mois de guerre.
Caroline Fourest évoque l’aide distribuée à Gaza par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une ONG américaine créée en collaboration avec Israël, qui distribue de l’aide parallèlement à celle de l’ONU via l’UNRWA. Cette dernière a critiqué la mise en place de la GHF, nous dit Caroline Forest en expliquant que la création de la GHF résulte de l’accaparement prioritaire d’une partie l’aide par le Hamas, dénoncé notamment par des Gazaouis.
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