Disney souhaite « un quota minimum de 50 % de personnages LGBTQ+ et issus des minorités raciales » dans ses productions

Titelbild
Un employé de Disney, tient une pancarte 'Don't Say Gay' devant Disney World, le 22 mars 2022 à Orlando, en Floride. (Photo by Octavio Jones/Getty Images)
Von 1 avril 2022

Dans une vidéo relayée par le journaliste du magazine City Journal, Christopher F. Rufo, la présidente de Disney, Karey Burke, a expliqué qu’elle souhaitait plus de personnages LGBTQ+, notamment dans les rôles principaux de ses productions.

La présidente du groupe Disney, Karey Burke, revendique que les rôles principaux des productions du studio soient composés de plus de personnages LGBTQ et issus de minorités raciales, ainsi qu’elle l’a expliqué à ses employés dans une vidéo.

« En tant que mère de deux enfants queer […] je me sens responsable de parler pour eux »

Même si de nombreux personnages de Disney représentent déjà la communauté LGBTQ+, ce n’est pas encore suffisant pour la présidente de Disney, qui souhaiterait voir cette représentation parmi les personnages principaux. « En tant que mère de deux enfants queer, un transgenre et un pansexuel […] je me sens responsable de parler pour eux », a justifié Karey Burke, affirmant : « On ne se permet pas de retourner en arrière. » Sur la vidéo, la présidente du groupe Disney a également mentionné vouloir « un quota minimum de 50 % de personnages LGBTQ+ et issus des minorités raciales ».

Par ailleurs, le groupe Disney a d’ores et déjà éliminé l’utilisation de pronoms genrés dans ses parcs. Les employés doivent désormais dire : « Bonjour tout le monde ou bonjour les amis », à la place de « bonjour mesdames et messieurs ».

Abroger la loi « Don’t say gay »

De plus, Disney compte peser dans le débat public – son influence étant importante en raison de ses nombreux parcs d’attractions (basés à Orlando) – et milite pour que la loi « Don’t say gay », qui signifie « ne parlez pas des gays », soit abrogée.

Cette loi a été promulgué par le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis il y a quelques jours en Floride, rapporte le média belge La Libre. Cette loi compte interdire l’enseignement sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre dans les écoles publiques.

« Je me fiche de ce que dit Hollywood »

« Nous sommes déterminés à défendre les droits et la sécurité des membres LGBTQ+ de la famille Disney, ainsi que de la communauté LGBTQ+ en Floride et dans tout le pays », a de son côté prévenu un porte-parole du groupe Disney, le 11 mars dernier, ainsi que le relaye encore La Libre.

Malgré cela, le gouverneur DeSantis est resté ferme dans sa décision et a assuré, lors de la signature du texte de loi, qu’il ne se souciait pas des critiques. « Je me fiche de ce que dit Hollywood ou ce que disent les grandes entreprises. Je ne vais pas reculer », a-t-il indiqué.

 

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