Dordogne : des policiers du RAID interviennent pour arrêter un dealer de cocaïne

Titelbild
(Photo : LUCAS BARIOULET/AFP via Getty Images)
Von 5 septembre 2023

Mardi 29 août, à Périgueux en Dordogne, un jeune homme a été interpellé à son domicile par une vingtaine de policiers pour son implication dans un trafic de cocaïne. Quatre de ses complices ont également été arrêtés et placés garde à vue.

Leur intervention a de quoi surprendre !

Mardi matin, une vingtaine de policiers de Périgueux ainsi que des troupes d’élite du RAID venues de Bordeaux ont débarqué à 6 heures du matin dans l’habitation d’un jeune homme soupçonné d’être un dealer de cocaïne opérant dans toute l’agglomération, a rapporté Sud Ouest.

Lourdement armés, cagoulés, vêtus de noir et équipés de boucliers pare-balles, les forces de l’ordre ont enfoncé la porte pour rapidement maîtriser le suspect déjà très défavorablement connu des services de police. Exactement au même moment, quatre autres complices ont été interpellés.

Avant cette intervention, les enquêteurs s’attendaient à une arrestation musclée au vu du casier judiciaire des suspects. Ces derniers n’ont donc voulu prendre aucun risque et ont utilisé la surprise et la manière forte. À noter que pour le suspect principal, les policiers ont retrouvé une arme à feu chez lui.

Les cinq suspects ont été placés en garde à vue, a rapporté France Bleu.

Au terme de celle-ci, le parquet devra décider des suites judiciaires à donner.

La conclusion de cette affaire signe l’aboutissement d’une enquête du « groupe stups » de Périgueux.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion