Dordogne : un appel à témoins lancé pour retrouver Amandine, une jeune femme de 29 ans

Titelbild
(Photo : Gendarmerie de Dordogne)
Von 21 octobre 2024

Amandine Bouchet n’a plus donné signe de vie depuis samedi 19 octobre à Archignac, en Dordogne. La gendarmerie de Dordogne a lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux.

L’inquiétude grandit. Disparue dans la soirée du samedi 19 octobre, Amandine Bouchet n’a plus donné de nouvelles à ses proches depuis lors.

La jeune femme de 29 ans a disparu samedi vers 9h à Archignac (Dordogne), un village de 350 habitants où elle vit.

La gendarmerie de Dordogne a lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux. Selon France Bleu Périgord, c’est le mari d’Amandine Bouchet qui a prévenu les gendarmes de la disparition de son épouse.

D’importants moyens déployés

Amandine Bouchet, « susceptible de circuler à bord d’une Citroën C3 bleu immatriculée BS-531-BY » selon les gendarmes, portait un pantalon rouge bordeaux et une veste sans manche rouge cerise la dernière fois qu’elle a été vue. Elle mesure 1,65m, a les cheveux bruns mi-long attachés et les yeux marron.

Malgré le déploiement d’importants moyens dont une dizaine de patrouilles et un survol de la zone par hélicoptère dimanche soir, aucun signe de la jeune femme. Cette dernière n’étant pas munie de son téléphone, impossible pour les gendarmes de la localiser, indique Sud Ouest.

Toute personne qui posséderait des informations sur cette disparition est invitée à contacter la gendarmerie de Dordogne, en appelant le 17 ou le 112. Les recherches sont censées avoir repris ce lundi 21 octobre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion