Douze camions des Restos du cœur de Wattrelos saccagés: la note sera «salée»

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Illustration. (Photo : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK/AFP via Getty Images)
Von 12 septembre 2023

Un mineur âgé de 14 ans et demi ainsi qu’un jeune de 18 ans ont été interpellé dans le cadre de l’enquête sur la détérioration de douze camions des Restos du Cœur. Les faits se sont produits le 1er septembre dernier à Wattrelos dans le Nord. Ils ont été placés en garde.

Vendredi 1er septembre à Wattrelos, douze camions des Restos du Cœur ont été vandalisés. Deux suspects, interpellés et placés en garde à vue, seront jugés en octobre et novembre prochain, rapporte 20 Minutes.

Les dégâts estimés pour le moment à 300.000€

Les dégâts provoqués par l’acte de vandalisme des deux jeunes le 1er septembre dernier vont mettre en grande difficulté les 52 centres ainsi que « les quelques dizaines de milliers de personnes que nous aidons », a déclaré sur LinkedIn Thierry Sarrazin, le président des Restos du Cœur dans le Nord. Sans compter que les deux suspects ne pourront pas rembourser la facture, celle-ci étant estimée à 300.000€ pour le moment.

« Nous attendons le rapport des experts pour chiffrer exactement les coûts. Ce que l’on sait déjà, c’est que seuls trois des douze véhicules sont couverts pour les bris de glaces pour des raisons de vétusté », a signifié Thierry Sarrazin, qui parle d’une note « salée ». « L’un des véhicules qui a le plus souffert, considéré comme épave, sera réparé gracieusement par un garagiste de la région. Cela nous épargne l’achat d’un véhicule équivalent », a-t-il toutefois annoncé.

Les deux mis en cause avaient été filmés par les caméras de surveillance de l’entrepôt, dans « la quasi-totalité des actes », a précisé Thierry Sarrazin, ceux-ci ayant duré deux heures. Ils ont été vus crevant des pneus, brisant des vitres et déversant du liquide inflammable sans qu’il y ait de « mise à feu », avait indiqué dimanche 3 septembre une source policière, ajoutant que « l’hypothèse d’un acte gratuit » était « privilégiée ».

« On peut voir ces gamins regarder la caméra, sourire, puis continuer de casser »

« À un moment, sur la bande de vidéosurveillance, on peut voir ces gamins regarder la caméra, sourire, puis continuer de casser », a encore raconté le président de l’association. « Ils sont venus une première fois. Ils ont sonné pour vérifier qu’il n’y avait personne puis sont revenus plus tard pour commettre les dégradations », a-t-il ajouté.

Et si les deux jeunes individus n’ont pas réussi à entrer dans l’entrepôt, qui était fermé, ils se sont en revanche introduits « dans une autre dépendance et ont préparé des ordinateurs pour les voler, malgré l’alarme qui s’était déclenchée », a poursuivi le président. Ce n’est que lorsque l’un des salariés est arrivé que les casseurs se sont enfuis.

Ces jeunes individus seront jugés prochainement, soit le 18 octobre pour celui qui est majeur. En attendant sa comparution immédiate, il a été placé en détention provisoire. Quant à l’adolescent de 14 ans, il comparaîtra début novembre devant le juge des enfants, précise 20 Minutes. Il a été placé sous contrôle judiciaire.



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