Drôme: pour les payer moins chers, un arboriculteur propose aux acheteurs de venir cueillir les abricots sur son exploitation
Un arboriculteur de Gervans dans la Drôme propose aux acheteurs de venir cueillir les abricots dans son exploitation. Les courageux paieront ensuite ces fruits entre 1 euro et 1,50 euro le kilo.
Payer moins chers ses abricots en les cueillant chez un arboriculteur, c’est possible ! C’est exactement ce que propose un agriculteur de Gervans, dans la Drôme. En vous inscrivant sur « jecueillemesabricotsbio.fr », vous pouvez venir récupérer les fruits sur les parcelles de l’agriculteur. La méthode est simple, si vous récoltez entre 1 kg et 10 kg, vous payez le kilo d’abricots 1,50 euro. Si vous récupérez plus de 50 kilos, vous payez 1 euro le kilo d’abricots. L’homme a choisi un système de prix dégressif :
-1,50 euro le kilo jusqu’à 10 kg récoltés
-1,40 euro le kilo jusqu’à 20 kg récoltés
-1,30 euro le kilo jusqu’à 30 kg récoltés
-1,20 euro le kilo jusqu’à 40 kg récoltés
-1,10 euro le kilo jusqu’à 50 kg récoltés
-1 euro le kilo si plus de 50 kg récoltés
Pour Laurent Habrard, arboriculteur à Gervans, l’objectif est de revenir à des prix plus raisonnables et plus justes: « Pour moi c’est plus cohérent, c’est quand même incroyable de voir que certains vendent des abricots à 7,71 euros le kilo, et ce n’est qu’une moyenne. Alors que là, nous vendons des fruits à des prix raisonnables et surtout ce sont des abricots de très bonne qualité. Je souhaite qu’un maximum de personnes puissent y avoir accès », explique-t-il à nos confrères de France Bleu.
Les consommateurs peuvent venir en groupe, en famille ou avec des amis. « Créer du lien c’est important et cela fait partie intégrante de cette opération qui devrait durer 15 jours », affirme Laurent Habrard. Les premières cueillettes débutent ce vendredi 7 juillet mais il est d’ores et déjà possible de s’inscrire pour profiter de cette belle initiative.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion