Éducation à la sexualité : « il y a un texte qui est prêt », déclare Élisabeth Borne
Le futur programme d’éducation à la vie affective et sexuelle à l’école doit être examiné par les instances de consultation de l’Éducation nationale d’ici « fin janvier », une étape importante en vue de sa publication, a déclaré lundi la nouvelle ministre Élisabeth Borne.
« Il y a un texte qui est prêt », a mis en avant Élisabeth Borne à l’issue d’un déplacement à l’école élémentaire Hélène Boucher de Longjumeau (Essonne). « On vise un Conseil supérieur de l’éducation (CSE) d’ici la fin du mois de janvier », a-t-elle complété.
La présentation du texte devant le CSE, une instance qui regroupe les personnels, les usagers et les partenaires de l’Éducation nationale, est une étape décisive avant sa publication et sa mise en oeuvre pour la prochaine rentrée.
« Bien évidemment, s’il y a encore des interlocuteurs qui souhaitent réagir avec mes équipes, on pourrait les recevoir et écouter leurs observations », a-t-elle ajouté alors que le projet suscite un fort rejet d’élus de droite et d’associations qui lui reprochent des références sexuelles inadaptées pour un public d’enfants, ainsi que des références à l’idéologie de l’identité de genre.
🎙️Retrouvez Sophie Audugé sur @Omerta_officiel pour parler de l’éducation sexuelle à l’école, domaine largement sous l’emprise des idéologues et militants @MamansLouves https://t.co/luThBEpXQA
— SOS Éducation (@soseducation) December 29, 2024
L’éducation sexuelle dans les écoles, collèges et lycées, est obligatoire depuis 2001, à raison d’au moins trois séances annuelles, mais cette disposition est, dans les faits, peu respectée.
Le programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars), prévu initialement pour la rentrée 2024, devait être présenté le 12 décembre au CSE en vue d’une publication pour la prochaine rentrée. Mais cette réunion a été annulée après la censure du gouvernement Barnier.
Après un premier déplacement à Mayotte marqué par un faux pas vis-à-vis d’enseignants auxquels elle a tourné le dos, Élisabeth Borne a assisté dans cette école de l’Essonne à deux ateliers avec des CM1 et des CM2 consacrés à l’orthographe et à la résolution de fractions.
« Les maths, les matières scientifiques c’est aussi fait pour les filles », a insisté l’ex-Première ministre, elle-même diplômée de l’École Polytechnique, l’une des plus prestigieuses formations françaises d’ingénieurs.
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